
Ce livre est à la fois un recueil de contes et
légendes

, de Bretagne et d'ailleurs ... Un recueil de poèmes ... Et un recueil de
superbes photos et tableaux, sur la Bretagne et d'autres régions, les photos et tableaux et photos et les poèmes formant un tout indissociable pour raconter une légende, une histoire, une émotion
...
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Ce recueil de poèmes est avant tout un hymne à la vie.
On y retrouve toutes les émotions du poète : ses joies , ses espoirs, ses amitiés ...
ses douleurs aussi, un chagrin d'amour notamment, car la vie est aussi faite de cela ...
Ses rapports, pas toujours évidents, avec sa muse, cet "oiseau volage" ...
Le tout traversé par un optimisme fondamental, même au coeur des douleurs, car il est ainsi fait !
Tous les poèmes sont illustrés d'une photographie ou d'un photomontage de l'auteur, l'image et le texte étant indissociables pour transmettre l'émotion au lecteur.
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Bonjour Michel, je suis donc celui qui a le plaisir de déposer un premier message "hors" billet... J'en suis ravi et je sais que très vite cet espace sera débordant de messages et de commentaires. C'est un espace d'amitié et de convivialité qui nous manquait sur nos blog, c'est enfin chose faite d'en disposer. Ravi que tu aies adhéré à cela, avec toute mon amitié, @ bientôt, Marc de Metz
Tu m'accuses parfois avec raison d'être un peu trop strict sur la forme au détriment de l'inspiration...
Je viens d'écrire un pantoum qui n'en est pas un, puisque mes décasyllabes sont très irréguliers à l'écrit.A la base, c'est plus un air, et donc il faut se laisser bercer par les sons plutôt que de compter les pieds (et de me casser les pieds^^). Si il y a un poême de moi que j'aimerais voir figurer sur ton site, c'est celui-ci, parce qu'il est le plus conforme (à mon avis) à ton style un peu libre et chantant, et j'en suis assez content, en règle générale.
Je pose donc ce poème (publies le si tu le veux bien) :
Elle
Je, tu, elle, nous, vous, elles. Toujours elles… Elle…
Elle, belle hirondelle m’ensorcelle, moi.
Moi, le chapeau cramant, je m’enflamme. Elle.
Moi, crapaud charmant, je m’enfle à l’émoi.
Elle, belle hirondelle m’ensorcelle, moi.
Elle m’emmène et m’emmêle, sa ritournelle.
Moi crapaud charmant, je m’enfle à l’émoi.
Je bave à sa vue dans son regard frêle.
Elle m’emmène et m’emmêle, sa ritournelle,
Me retourne le cœur, et m’ Alzheimer
Je bave sa vue dans son regard frêle,
Bavasse et bégaye : « Tes yeux bleus… La mer… »
Me retourne le cœur et m’Alzheimer
En ses mots et regards, elle est cruelle!
Bavasse et bégaye : « Tes yeux bleus… La mer… »
Déjà foudroient les éclairs. Mort charnelle!
En ses mots et regards, elle est cruelle
Mais si douce en ses dentelles. Désir!
Déjà foudroient les éclairs. Mort charnelle…
Ses joues poudroyées claires, un soupir.
Mais si douce en ses dentelles. Désir
Le désir d’un fou de se jarretelles.
Ses joues poudroyées claires, un soupir.
Je, tu, elle, nous, vous, elles. Toujours elles… Elle…
6ème strophe : "d'un fou de seS jarretelles"
Pour ma part, c'est d'abord un blog de loisirs créatifs, de trucs et astuces, de cuisine, de jardin et depuis 2 ou 3 jours, j'ai décidé d'y mettre aussi mes poèmes... tout ce que j'aime à portée de main !
Je ne sais pas quel âge a ton fils (je l'imagine adolescent ou jeune adulte, à cause du thème du poème que je viens de lire) mais dis donc, quelle belle plume ! il a de qui tenir !
Inutile de préciser que je vais de ce pas mettre ton lien sur mon blog pour pouvoir venir te lire chaque jour !
Bonne continuation
Quand à mon fils, il a 17 ans, mais il a commencé à écrire il y a deux mois et demie et c'est en le lisant que j'ai pris le virus, je n'ai commencé qu'il y a un mois. C'est moi qui ai de qui tenir en la matière ...
Toute mon amitié
Je trouve très belle votre histoire de poésie, à ton fils et toi. C'est tendre et émouvant !
Merci pour le "belle inconnue"... c'est moi qui ai failli ne pas me reconnaître, là ! enfin, c'est le privilège du poète de voir tout en beau... d'ailleurs, on devrait se dire "beau-ète", pour la peine !
Bonne journée.
bon je t'ai répondu sur mon blog sur les coms que tu m'as mises sur abus avilissant, dis,emmène moi, mon coeur voyage et à l'inconnu
tu veux pas me servir de prof
tu comprendras avec la réponse sur abus avilissant
:-))
amicalement
LILI
Je vois avec plaisir que le Chimiste qui se croyait littérateur est lui aussi toujours inspiré, et c'est excellent. Amitiés Philippe
Puisque vous aimez les jeux littéraires, puis-je vous suggérer un passage par la catégorie "acrobaties" de mon blog ?
Il y a quelques exercices façon OULIPO, entre autres.
Cordialement
est-ce que ça : http://lili-la-rebelle.over-blog.com/article-16886804.html
c'est un tautogramme ????
merci
Je te remercie de tout coeur pour tous tes mots, j'ai été très touchée par chacun d'eux, et par le fait que tu apprécies autant mes écrits . Tu écris magnifiquement, ton poème sur les enfants qui meurent m'a transpercée, tu as du coeur, ton amitié c'est ainsi que je la reçois . Pardonne-moi de ne pas t'avoir écrit plus tôt pour toutes les autres fois, j'allais mal, mais ce n'est pas une excuse . Je reviendrai te lire, j'aime ton univers, vraiment . En toute sincérité . Gros bisous .
Liza
Bautta et Monetta
Perdue dans les méandres des couloirs de la Cité des Doges
La Dame Mauve dans son costume de mousseline de soie
Sursauta quand la voix caverneuse d’un Tsar, dont la Bautta
Ne livrait qu’un merveilleux regard émeraude et de joie,
Lui prit la main et la pria, avec des mots emplis d’éloges,
D’accepter sa compagnie pour la soirée finale du Carnaval.
Elle pouvait sans crainte rougir à l’ombre de la Monetta,
Cacher ses sentiments, son cœur en chamade et son émoi.
Un arlequin malicieux à la tenue en losanges multicolores
Tenta de l’accaparer. La belle subjuguée par le Prince de Festival
Ne lui prêta aucune attention, juchée sur le nuage du folklore.
Un fantoche très laid, bossu, au nez crochu et ventre bombant
Tournoyait autour du couple trop beau en hurlant et ricanant.
Ce Polichinelle n’attirait pas la dame et pas davantage Pierrot.
Elle vivait des instants magiques sous les pastilles couleurs d’eau,
Un camaïeu de bleu, de vert et de mauve assorti à son boléro.
Tendrement son compagnon chassait les confettis de ses épaules
Avec une douceur irréelle tandis que les rubans de papier
Prenaient la relève et ornait son visage de serpentins colorés.
De cette féerie d’une nuit, longtemps la Dame Mauve se rappela
Et avec se souvenir merveilleux le restant de sa vie rêvera.
J'ai fait ta connaissance (si je puis dire...) sur "la guerre des mots" . j appréci beaucoup tes texte et me voilà aujourd hui sur ton blog ou j en découvre d'autre...
je voulais te demander si (avec ton accord bien entendu et sans oublier de signaler que tu es l auteur) si je pouvais mettre certain de tes texte sur mon blog que j ai dédier au parents et surtout au enfants!!
il a déja certains poèmes et j avou que certains des tiens (notament "le regard d'un bébé" serai un beau témoignage dont j aimerai faire profiter ceux qui s'aventure sur mon blog. voila le lien http://pournoscherubins.centerblog.net/ si tu veut y faire un petit tour et si tu as des questions n'hésite pas.
mon blog est en cours de conception donc certaines rubriques sont un peu vide... j implore ta tolérance...mdr
non sérieusement je serai ravi de pouvoir y inclure certains de tes textes
a bientôt en tout cas sur la guerre des mots
ps: j en profite de te remercier pour la lecture et la critique de mes textes sur le site
a bientôt
Toute mon amitié
je te réponds sur mon blog et je te pose des questions aussi
mais tu ne me réponds pas !
moi, je dois te dire que j'ai du mal à mettre des commentaires sur tes haïku
j'espère que tu ne m'en voudras pas
mais ils ne me parlent pas, à moi, je précise à moi ! et je ne sais pas pourquoi
merci encore à toi grand pa heureux de ta petite Lys
bises amicales
Lili
Aucun problème pour les haïkus, je comprends très bien qu'on ne soit pas sensible à cette forme de poésie !
Toute mon amitié
Toute mon amitié
je trouve ici chaleur humaine, générosité et humilité : et j'adore !
je me suis inscrite à la communauté "sonnets et beaux vers".
je t'embrasse et vais maintenant ma balader un peu dans ton blog...
domi
Toute mon amitié
Merci de m'avoir rappeler ces régles. Si mes souvenirs sont bons, mes premiers pas étaient motivés par ce style. il ya 10ans quand j'ai découvert la poèsie. Etant donné qu'il faut respecter des régles je pense que celui qui refuse des corrections est un éternel orgueilleux. Par contre je serai ravie de m'initier...
Donc merci pour ces liens et je promets de faire de mon mieux pour le prochain.
Pour le moment je souffre d'un petit paludisme. Mais ça ira .
A bientôt et bon dimanche
merci de ton passage
les mots dont tu parles sont toujours là
en blanc je ne les ais pas retirés
j'ai juste changé la forme car il me fallait de la place
amitiés
J'ai fait une demande d'inscription à votre communauté de poésie, mais avec le mauvais blog. Mon blog poésie est à cette adresse :
http://poesiedutemps.blogspot.com
Qui sait, vous aurez peut-être quelques minutes pour aller y jeter un oeil. Quoi qu'il en soit j'ai besoin d'un avis.
Bravo pour votre attachement à la poésie, et à son partage.
Amitiés
C.
Toute mon amitié
tu m'as fait sourire
j'espère que tu aimes la plaisanterie
car moi je suis un vrai clown malgré les apparences
merci à toi de tes visites
passe une bonne soirée
et dit à ton fiston que j'aime bien ce qu'il écrit
Faisant suite à tes conseils, je te soumets donc mon poème retravaillé.
Amicales pensées,
Jyckie.
La Maladie d'Amour
Elle sourd dans les cœurs et se glisse sans bruit…
Le glaive sans retard, subtilement s’enfonce !
Entre l’or et le sang, l’avenir ne renonce
Ancrant le fil tenu d’un rêve qui s’enfuit.
Les mornes liaisons enfantent la douleur,
L’amertume glacée au sein d’une avalanche,
Fantasmes répandus sur notre page blanche
Nimbés de sépia, Ô chagrine couleur !
Les sentiers caillouteux tourmentent le destin,
Les mots souventefois distillent la souffrance,
Et le bonheur se perd dans la désespérance
Apposé de son seing par le beau galantin.
Il demeure un espoir à ne pas occulter,
Ce diapré lointain au-delà d’un naufrage.
Les amants esseulés recouvrent le courage
De fendre les brouillards pour enfin exulter.
Sur les volcans éteints s’érigent des émaux
Où s’habillent nos doigts aux teints d’une aquarelle,
Ce doux reflet d’amour, sans fin se renouvelle
Dispersant, indécis, la tristesse des maux.
Poétiques pensées,
Jyckie.
ça réconforte
au fait pour mon poème "intégrité mon joyau"
j'ai mis les ""explikements" LoL MDR
merci
bises amicales aussi
Le Sorgel est effectivement un très bon traité !
Amitiés Michel
Je suis content si le Sorgel peut t'aider ...
tu n'es pas venu "commenter" le texte ( une belle rencontre) que j'ai publier dans ta communauté, serait-ce si mauvais?
je viens juste saluer la petite communauté amie de Stellamaris que j'ai coutume de lire sur "la guerre des mots"!
J'aimerais bien que l'on m'explique les # techniques d'écriture du haïku, du tanka etc... enfin toutes ces techniques que j'ignore mais qui me paraissent dignes d'intérêt, même si , de prime abord, j'ai du mal à m'y retrouver ! amitiés à tous et toutes
Pour le haïku, je t'ai écrit à peu près tout ce que je sais en réponse à ton commentaire sur "Ronde des couleurs". Juste trois points supplémentaires : "5/7/5", sans rimes, et faisant référence à une saison
Pour le tanka, qui est un ancètre du haïku (il est, je suis loin d'en connaître toutes les contraintes. Tout ce que je sais, c'est que c'est 5/7/5//7/7 sans rimes, et que le dystique peut apporter le point de vue de l'auteur sur la scène décrite par le tercet. J'en ai un sur ce site qui me semble relativement conforme aux règles que je connais, c'est "Printemps en Beauce"
Le senryu est une forme dérivée du haïfu mais beaucoup plus libre. Une seule contrainte, 17 pieds. Pour le reste, on peut faire à peu près ce que l'on veut :
- Implication personnelle de l'auteur ...
- Le senryu peut ne pas être descriptif. Il peut être satyrique (il a été créé en ce sens), voire paillard...
- Il peut ne pas faire référence à une saison
- La disposition des 17 pieds est libre, sur 2 à 4 vers, même si le 5/7/5 est courant ...
Voilà à peu près tout ce que j'en sais. Ravi si je t'ai fait envie !
Amitiés
Liza
je suis heureuse de te faire découvrir que la poésie
n'est pas symétrique
Lol
renseigne-toi je l'ai écrit de mémoire
peut-être qu'il y a des erreurs
mais le fond est bon
mes amitiés à toi et fiston
bonsoir grand pa
C'était la moindre des choses que de venir faire un tour sur ton blog après les commentaires que tu m'a laissé (d'ailleurs j'ai répondu sur mon blog au deux derniers).
Je ne m'attendais pas à trouver quelque chose d'aussi touffu: pour un débutant, tu me semble très productif ^^
Je vais donc explorer ton univers, les diverses formes auxquelles tu t'es essayé...
Cordialement,
Hyperion
je ne sais pas si mes écrits peuvent etre dans votre communauté .Alors je vous laisse d'abord visiter mon site
http://www.manuscrits-aurore.com
J'écris parceque c'est tout ce que je faire et c'est le TOUT pour moi
par contre les sonnets les Pantoums je ne connait pas grand chose.
Lorsque ma plume s'endort sur mon parchemin c'est ce dernier qui s'abreuve de son encre.
A bientot.
Liza
Toute mon amitié
Bref, un ami poète... Merci de ton amitié, merci pour ton soutien... merci pour tout...
Hydre
J'ai retravaillé mon texte mais je ne suis pas sûre d'avoir compris les rimes féminines et masculines, peux-tu me donner un exemple.
Pour le nombre de pieds faut-il qu'il soit constant dans tout le poème ou par paragraphe? Merci. A+
Pour les rimes, des exemples :
la vi(e) , des vi(es), mang(ent) : féminines
tu vis, il vit envi : masculines
les premières ne riment pas avec les secondes
en poésie classique, deux rimes de même sexe e se suivent pas. Par exemple, on pourrait avoir comme schémas de rimes :
vie
envie
tant
temps
mange
change
chant
attachant
(rimes plates)
ou
vie
tant
temps
envie
chant
mange
change
attachant
(rimes embrassées)
vie
tant
envie
temps
mange
chant
change
attachant
(rimes croisées)
Pour le nombre de pieds, il n'est pas nécessaire qu'ils soit constant, ce qui est demandé est qu'il suive un schéma perceptible à la lecture. Si les vers constants sont les plus courants, il est tout à fait possible d'avoir une alternance vers courts/vers longs suivant un rythme défini, ou une progression du nombre de pieds selon un rythme défini ... Ce qu'il faut comprendre, c'est que le nombre de pieds du vers, ainsi que la césure (coupure intermédiaire perceptible à l'oreille pour les vers longs) font la musique du poème. A chaque poète ensuite, soit de se couler dans un rythme prédéfini (poème entier en alexandrins ou en décasyllabes, par exemple), ou d'inventer le rythme qui convient à ce qu'il veut dire. Si tu regardes mes derniers poèmes, tu verras des exemples ou j'ai joué là-dessus
Toute mon amitié
J'en profitte pour rappeler une règle strictement classique, de moins en moins respectée : "chanter" ne rime pas avec "mangé", et les terminaisons de verbe en "ent" ne riments qu'avec les terminaisons de rimes en "ent"
Toute mon amitié