Mercredi 2 juillet 2008
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21:04
Nota : cette forme poétique est un "rondeau nouveau", appelée ainsi depuis le ... XVème siècle quand elle supplanta les formes médiévales du rondeau !
2 formes existent :
En octosyllabes : ABBA ABc ABBAc, ou "c" est formé des deux ou trois premières syllabes du premier vers
En décasyllabes : AABBA AABc AABBAc, ou "c" est formé des trois ou quatre premières syllabes du premier vers
Par Stellamaris
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Publié dans : Amours douloureuses
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Tout ceci est très technique, lorsque tu parles de "rondeau
nouveau" (bien que je sache ce que c'est).
Très difficile comme exercice, bravo.
Bonne soirée.
Amicalement
Babou*
Mes amitiés
Admettre souvent et fermer les yeux parfois.
Mais les femmes ont ce génie venu du divin
De pardonner nos faiblesses, d'avoir la foi.
Ce que nous sommes incapables de faire
Sans sombrer dans le doute, l'alcool et l'enfer.
Toute mon amitié
J'aime beaucoup la musique que cela crée.
J'ai copié-collé tes explications pour m'y essayer.
Sais-tu que je rame toujours pour essayer un ghasal ?
Grrr.... Le pitbull ne lâchera pas !! -;)))
Amicalement. Clo
A bientôt
Mqis il existe de nombreuses autres formes poétiques avec refrain, le gazhal par exemple; et on est toujours libre d'en inventer si on le souhaite ...
Toute mon amitié
J’avais vingt ans, en quarante-deux
Combien m’en donnes-tu aujourd’hui ?
On vivait sous la botte des schleus
Qu’es-tu devenue mon amie ?
J’avais vingt ans en cinquante-six
Tes yeux bleus, tes cheveux noirs
Nous voguions sur la Tamise
Les cœurs amoureux, pleins d’espoir
J’avais vingt ans en soixante-huit
Quand sous les pavés gisait la plage
Et nos vacances chez les inuit
Te souviens-tu de ce voyage ?
J’avais vingt ans en quatre-vingt
Quand, du mur, les lézardes
Ouvraient ces espoirs pour un demain
Qu’aujourd’hui tu te hasardes
J’avais vingt ans en quatre-vingt-douze
C’était hier, je m’en souviens encore,
Lorsque tu m’as dit : "Plus rien ne m’amuse ! "
Et tu changeas ainsi mon sort
J’ai plus de cent ans, aujourd’hui
Le cœur lourd, l’esprit aigri
Depuis que tu es sortie de ma vie
C’est fou ce que j’ai vieilli
Je garde encore dans la mémoire
Toutes ces nuits, ces veillées, tard
Où enlacés, tous deux amants,
On faisait reculer les affres du temps
.....
.....
J’avais vingt ans en quarante-deux
De toi j’étais amoureux transi
J’en ai toujours vingt aujourd’hui
Sous cette stèle en marbre gris.
Prends soin de toi
Vae
CIAO
moi qui suis si novice en poésie , je fais des vers libres et je ne connaissais pas le rondeau!!: merci pour les explications
J'ai fait un poème sur les 34 ans de notre mariage: "Promenade pour nos noces d'ambre" (nous en sommes à 35) et je ne trouve pas qu'il faille tant mettre d'eau dans son vin pour durer, je préfère la franchise et la droiture, et beaucoup d'amour, car certes il faut savoir souvent pardonner
Et belle idée aussi que ce fond d'angélus, en effet avec l'éclairage du texte ils ont bien l'air plongés chacun dans leurs pensées, et un peu dans le marasme, nos deux cultivateurs !
Mais, bon, on sait bien que le soleil reviendra ! L'Hippocampe.
Désolée pour le pargage...bien sûr, c'était partage!
Toute mon amitié, merci de ta visite !
vraiment très astucieux d'avoir déchiré le couple de Millet...Quand l'Angélus résonnera-t-il à nouveau pour eux deux?
C'est une question que je ne m'étais jamais posée: que prient-ils, ces deux-là?
Texte très fort et très émouvant.
Oui, il n'est pas étonnant qu'un texte écrit suite à une épreuve de cette ampleur soit émouvant ... Merci de tout coeur ! Toute mon amitié.