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  • : Stellamaris. Poèmes et photographie
  • : Poésie classique et photographie, mis en résonance l'un avec l'autre - Edition
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  • Stellamaris
  • Poète et photographe, explorant tout particulièrement les résonances entre l'image et l'écrit
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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 21:50

Toujours dans le même jeu de rôles, voici un poème que j'ai écrit en m'inspirant d'une réplique du personnage d'Héléna, après qu'elle ait pris conscience que Alwenna est victime d'une entité de cauchemar, qui la tient prisonnière des propres contradictions de son âme...

J'ai pris comme illustration une partie des notes prises par le joueur qui joue le personnage de Kristen

Poème d’Héléna / J’ai parcouru les rives de la mort, / J’ignorais tout du pays onirique ; / Mon Alwenna, si funeste est ton sort ; / Que, par mon rêve, il ne te soit tragique ! / / Je n’ai jamais commis nul acte épique, / Mais je fus folle et payais le prix fort ; / M’étant fiée aux mots d’une cynique, / J’ai parcouru les rives de la mort / / Et j’en revins ! Par un constant effort, / Renaît la Vie ; et qu’elle est fantastique ! / Mais, me battant pour gagner ce trésor, / J’ignorais tout du pays onirique / / Où tu t’enfuis ; un être maléfique / T’y posséda ; pitié, résiste encor, / Ton cœur, ton sang, nous voici ! Ne panique, / Mon Alwenna, si funeste est ton sort, / Rien n’est perdu ! Notre amour, comme l’or / Que ne dissout nul acide, est féerique ; / Sera vaincu ce démon qui te mord ; / Que, par mon rêve, il ne te soit tragique ! / / L’enfer est doux devant l’être sadique / Qui te dévore et ricane en ténor… / Bravant la peur, voici que je rapplique / Te délivrer ; tu reverras le port : / J’ai parcouru les rives de la mort ! / / Stellamaris

(Rondeau parfait)

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commentaires

F

Cher Stellamaris,


Voilà des mois que je e'ai pas pu commenter


vos pages


parce que le temps de les lire


avec attention


et de les relire


m'a cruellement manqué.


Ce soir je prends enfin le temps de vous rappeler


d'abord mon amitié


et surtout mon admiration pour votre plume


unique


qui touche tout


et tout le monde avec la même qualité:


votre genie de coeur


et d'esprit.


Bravo encore et encore pour tant de splendeurs


et de pour tant de constance.


Cordialement,


 Francis Etienne
Répondre
S


Merci infiniment pour ta visite qui me touche, Francis ! Avec toute mon amitié.



A

Bonsoir Stell.


Oh que cela est gentil! J'en suis très touchée. Quand je retournerai en Bretagne dans les pas de mes ancêtres je penserai à toi sois-en certain.


Encore merci et mes bisous de bonne soirée.


 
Répondre
S


Bonne soirée à toi aussi, bises !



A

Bonsoir Stell.


Oui ce rondeau porte bien son nom, il est parfait!


Et quelle histoire! Ah j'aurais aimé me faire petite souris pour encore mieux comprendre le jeu!


Merci et bravo !


Bisous.


 
Répondre
S


Merci à toi, Annie ! Si un jour tu passes sur Brest, je pourrais organiser un scénario d'initiation avec quelques amis, si tu le souhaites. Bises !



L

  Ah, merci, Stellamaris, d'éclairer notre lanterne ! Ah mais oui bien sûr, on descend, plutôt, suivant les cycles
du sommeil ou à peu près, d'abord 70 marches, puis 700 ! Et qu'il est fascinant ce monde du rêve dont une des nuits vaut un de nos mois ...
Répondre
S


Bises, Lenaïg !



L




Je me demande quelle mouche pique


ces scélérats du pays fantastique


qui ne connaissent que la cruauté,


semblant trouver au mal de la beauté !


 


Puisse Alwenna ces beaux mots purs entendre


et commencer à la raison se rendre !


Parle Helena, parle avant d'arriver,


Tes mots se font armes et boucliers !





 
Répondre
S


Et voilà ton rebond corrigé et toujours aussi superbe ! Bises, Lenaïg !



L

 


Ciel, que je suis confuse ...


D'Amalwenn, il n'est pas !


Est-ce donc une ruse


détournant d'Alwenna ?


Maintenant, je frissonne


même devant l'écran :


quelles sont ces personnes


créant égarement ?


Mon rebond, que l'on jette !


Fuyez, mauvais esprits


ma fée a sa baguette ...


Retournez au pays


curer vos oubliettes !


Mon écran protégé,


par ma douce Dodue,


je suis hors de danger,


je n'ai plus la berlue !


 





 


 
Répondre
S


Ton erreur et bien bénigne et m'a fait sourire, et le poème qu'elle t'a fait composer fort plaisant ! Merci pour le sourire, Lenaïg, bises !



L

Je me demande quelle mouche pique


ces scélérats du pays fantastique


qui ne connaissent que la cruauté,


semblant trouver au mal de la beauté !


 


Puisse Amalwenn ces puissants mots entendre


et commencer à la raison se rendre !


Parle Helena, parle avant d'arriver,


Tes mots t'ouvrant la voie en ce monde rêvé !


 


  Bonjour Stellamaris, nous voici gâtés ce matin ! Poème et dessin ! Ouf, que de marches à monter ! Le monde du
rêve est donc souterrain ? Le monde d'en-bas ? Je souris, ravie, en voyant ces yeux rouges entre les arbres et l'énorme trappe au milieu de la clairière, mais c'est pour ne pas avoir de frissons
! Et je découvre Atal l'ancien, qui a l'air très sage et pas méchant !


Bises !
Répondre
S


Merci de tout coeur, Lenaïg, pour ce magnifique rebond ! Le monde du rêve, souterrain... Pas vraiment, mais son accès, si : Pour y accéder, il faut descendre les soixante-dix degrés de l'escalier
du sommeil léger ; là, on arrive dans le temple de la caverne de la flamme, où deux prêtres vérifient si l'on est suffisamment armés pour affronter ces dangers - malheureusement, Alwenna a réussi
à les duper avec des herbes - Ensuite, ou descend les sept cent degrés de l'escalier du sommeil profond... Et l'on débouche, par une porte, dans le Bois Enchanté.


En effet, le monde des rêves recèle des nombreux dangers, mais aussi de précieux alliés, et pouvoir s'en être fait un de Atal l'ancien est une grande force pour les personnages, il a pu leur
donner de précieux conseils !


Bises !



T

C'est tellement fluide qu'on ne soupçonne pas la "technicité" (est-ce vraiment le bon mot?) de ton travail. Félicitations.


Thérèse
Répondre
S


Merci de tout coeur, Thérèse ! Bises !



F

pourquoi aller vers la mort
Répondre
S


Pour en sauver sa meilleure amie ?  Bises, Flipperine !