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  • : Stellamaris. Poèmes et photographie
  • : Poésie classique et photographie, mis en résonance l'un avec l'autre - Edition
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  • Stellamaris
  • Poète et photographe, explorant tout particulièrement les résonances entre l'image et l'écrit
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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 11:11

Port de Bestrée, hiver / / Au creux de la falaise, un chaudron de sorcière / Où bouillonne, fumant, quand souffle l’ouragan, / Un breuvage mortel, autant qu’un yatagan. / Car Dahud voudrait tant venger sa ville fière, / / Ys, la splendeur des mers, la ville de lumière / Consacrée à Ahès, où fée et korrigan, / Lutin, gnome et géant, petit peuple arrogant, / Partageaient nos repas, notre vin, notre bière ! / / Hélas, quand Christ surgit, elle dut la cacher / Sous les flots rugissants. Car « Tu n’es que péché ! » / Rugissait Gwenole, dans sa fureur haineuse ! / / Et depuis, sans répit, elle lance à l’assaut / Du pays des humains, la vague vigoureuse. / Chaque tempête a son image à son verso ! / / Stellamaris(Sonnet)

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commentaires

F


Quelle maîtrise


de la technique du sonnet


et surtout quel plaisir


de découvrir


cette trame


de mots


dont la lutte


aux tonalités


de Richard Wagner


est d''une puissance


à la force


des éléments


mis en jeu:


légende


et liturgie !


Merci de nous régaler


de ce croquis


d'un instant


illustré d'une


si jolie photographie !


Chaque vers


résonne


du fracas


des paquets


d'eau


et de la voix sous-jacente


des divinités


qui les habitent.


Oui,


c'est exact,


le sonnet


est un art diffficile


mais quand il est dans le mains


d'un maître,


il est le fruit


d'un orfèvre.


 


Merci encore pour votre rafinement,


 


Cordialement,


 


Francis Etienne.



Répondre
S


C'est trop, Francis, merci infiniment ! Toute mon amitié.



J


Bonjour Stell,


Magnifique sonnet ! J'adore ce style !


J'aime beaucoup les sonnets mais je les crains aussi, tant Candide était intraitable sur leur construction, interdissant la reproduction des mots et des sons, à fortiori dans le même quatrain,
mais surtout, l'entrecroisement des hémistiches à pouvoir lire dans tous les sens ! Trop durdur pour moi !!! Peut-être y reviendrais-je un jour mais ce n'est pas encore gagné sauf... si tu
m'aides ! Bises de Jyckie.



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S


Quel enthousiasme, Jyckie ! Mais, écrivant comme tu écrit, si quelqu'un n'a pas à les craindre, c'est bien toi ! Jettes-toi à l'eau ! Bises.



V


Magnifique photographie, et bel hommage à la ville d'Ys.



Répondre
S


Merci Valentine ! Bises.



L


Troisième poème que je lis d'affilée, me voici transportée dans l'espace et dans le temps je ne sais comment, sauf par ta poésie et fouettée par le vent et les embruns de l'Atlantique, après le
sable de Fontainebleau ! Cette terrible Dahut a sans doute fait engloutir bien des braves gens, eux innocents ! Bises !



Répondre
S


Oui, elle n'est pas commode ! Merci Lénaïg ! Bises !



M


Plaisir de te lire toujours par beau ou mauvais temps ! Bises et belle journée...



Répondre
S


Merci infiniment, Marlou ! Bises.



M


Superbe! Que veux tu dire par "Chaque tempête a son image à son verso?":)) Bises



Répondre
S


Merci Mona !


 


J'avais l'image de la tempête comme une médaille, gravée, au verso, de l'effigie de Dahud ...


 


Bises !