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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 22:54

Poursuite de la campagne de jeu de rôles qui a déjà donné lieu à deux poèmes que vous trouverez dans la catégorie "Jeu de rôles". Compte-rendu de la séance de samedi soir, j'ai changé de personnage et je joue désormais la fille du jarl (4)

L'image de fond représente Yggdrasil, l'arbre-monde

Nota : Pour apprécier le rythme du poème, consulter les notes de bas de page sur la prononciation des termes scandinaves, notamment "Baldr" et "Nifflheim" qui ont une syllabe de plus que ce que leur orthographe ne l'indiquerait en langue française

http://img68.xooimage.com/files/5/2/9/pr-lude-la-saga--...rouenges-2fcd9e4.jpg

http://img66.xooimage.com/files/7/3/b/pr-lude-la-saga-p...rouenges-2fcda18.jpg

(Ronde de rotrouenges)

1 - Cauchemar

 

Dieux ! Quel sombre destin ! Quel funeste présage !

Mon père est haletant, hanté, tout comme un vieil

Homme qui craint la mort au détour du sommeil …

Lui, le fier, le puissant, le si brave, le sage !

 

Vit-il donc Niflheim (1), le pays sans herbage,

Sans chaleur, sans soleil, où trône Dame Hel ? (2)

Jamais nul n’en revint ! Même Baldr (3), le bel, 

Y reste prisonnier, se lamente le sage !

 

Mais moi, je le connais ; même ce paysage

Noir, ne le troublerait, s’il y descendait seul …

Je frémis … Dieux ! Qui donc vit-il, en un linceul

Enveloppé ? Quelle terreur, pour qui fut sage !

 

Jamais nul cauchemar ne troubla son visage

Autant que celui-ci … Lui dont le ferme cœur

Ne succomba jamais aux affres de la peur !

C’est un terrible rêve, effrayant le plus sage !

 

2 - Cages

 

C’est un terrible rêve, effrayant le plus sage :

Dans un bateau fait d’os, qui voguait en grinçant,

Il naviguait, hagard, sur une mer de sang …

Une âme, dans chaque os, est prisonnière, en cage …

 

Ces âmes, c’est son peuple ! Et vois, sur le rivage,

N’est-ce son peuple aussi, qui, fuyant les forêts

En feu, court éperdu, pour tomber dans les rets

D’un sort bien pire encor que cette horrible cage ?

 

Là, les monstres marins, aux aguets, sur la plage,

Traquaient les rescapés, se repaissaient des morts … 

Bien pire, en esclavage ils traînaient les plus forts,

Au fond des flots maudits … Éternelle est leur cage …

 

Comme un prophète en transe, on voit sur le visage

De mon Père couler, en abondants ruisseaux,

Une sueur vermeille … Et, rompant tous ses sceaux,

Entends son cœur de jarl (4) s’emballer en sa cage !

 

3 - Que veut nous dire Odin ?

 

Entends son cœur de jarl (4) s’emballer en sa cage ;

Du clan, n’est-il le père ? Et nous, son héritage ?

Et pour sauver ses fils, il oserait, je gage,

Interroger Odin …

 

Odin, le Dieu des dieux, qui règne sans partage

Sur Asgard (5) et Midgard (6), depuis des temps sans âge ?

Oser le défier, c’est s’offrir au carnage !

Qu’il est puissant, Odin !

 

Connaître le futur, n’est-ce l’unique ouvrage

Auquel il se dédie ? Et si grande est sa rage

Qu’il y perdit un œil, car tel est son courage !

Ne sait-il tout, Odin ?

 

Mais bien obscur, souvent, est hélas le langage

Dont il use pour nous … Et souvent l’homme enrage

De n’y entendre goutte, et tôt se décourage …

Que veut nous dire Odin ?

 

4 - Perplexité

 

Que veut nous dire Odin ?

Personne ne comprend, tout le jour l’on médite

Son message soudain …

Et chacun s’interroge, et longuement hésite …

 

Comme un coup de gourdin

Nous semble cet oracle, et l’effroi monte vite …

Serait-il vraiment fin

De le chanter ? On en rirait ! Le scalde hésite !

 

Non, ce n’est anodin !

Est-ce que va périr ce monde où l’on habite,

Et la biche et le daim

Dans la forêt ? Combien tout cœur, tremblant, hésite !

 

Ni noble, ni gredin,

Nul ne comprend ! Ingun (7) même reste interdite …

Oh, pauvre citadin,

Regarde la völva (8) ; vois donc comme elle hésite !

 

5 - Jeûne

 

Regarde la völva (8) ; vois donc comme elle hésite ! –

Encore après un jeune et des veilles sans fin,

Régime rigoureux, fait de sel et de pain ;

Vois donc ; elle est si maigre ! En son corps, plus n’habite !

 

Ne croirait-on plutôt voir une cénobite

Recluse en plein désert ? Un vieux moine chrétien,

Qui, pour prier son dieu, ne boit ni mange rien,

Sinon le minimum, tant sa flamme l’habite ?

 

Mais Odin n’est pas tel ! Il n’est un troglodyte !

Pour lui, boire et manger sont un culte divin ;

Son éternel banquet, nul n’y connaît la faim ;

Fou, celui qui l’oublie ! Au Valhall (9) il habite !

 

À perdre la raison, la prêtresse cogite ;

Et nous autres du clan, que ferons nous enfin ?

Thor, retiens ta fureur, quand, en sombre parfum,

Toute terreur prend corps, grandit, puis nous habite …

 

6 - Terreur

 

Toute terreur prend corps, grandit, puis nous habite …

Nous nous croyions vaillants, comme un peuple puissant

Qui règne sur la mer par le glaive et le sang ?

Toute rébellion, devant nous, fut détruite ?

 

Toute ville ennemie, aussitôt déconfite,

Ne peut imaginer plus terribles fureurs

Que les nôtres ; nos raids sont si dévastateurs

Que toute leur contrée est quasiment détruite !

 

Quand ils voient un langskip (10), que soudaine est leur fuite !

Ils courent se terrer, tout comme des lapins,

Et nous laissent piller impunément leurs biens …

Leur cité, comme un fruit, tombe aussitôt, détruite !

 

Mais ce rêve est venu, comme un météorite,

Saper notre courage, et, comme des enfants,

Nous sommes apeurés, tremblants, plus que des faons …

Finirons-nous grillés, notre race, détruite ?

 

7 – La fureur des dieux

 

Finirons-nous grillés, notre race, détruite ?

Est-ce donc tout Asgard (5) qui contre nous s’agite,

Levant ses légions, pour notre mort subite ?

Que nous veut donc Odin ?

 

Il n’épargne personne, et pas même lui-même,

Se laissant mutiler pour le savoir suprême,

Les scaldes (11) l’ont chanté, célèbre est ce poème …

Inflexible est Odin !

 

La victoire est à lui, car il vainquit Ymir (12),

De son corps façonna Midgard (5), sans défaillir.

Ne vois-tu qu’Yggdrasil (13) sans lui ne peut verdir ?

Ô, tout puissant Odin !

 

Qui subit ta colère et ta rouge fureur

Les os liquéfiés tant intense est sa peur,

En est paralysé, cloué par la stupeur ;

Terrifiant Odin !

 

8 – Relevons la tête

 

Terrifiant Odin !

Contemplant ses exploits, notre âme est stupéfaite,

Oui, mais, pleurer en vain ?

Il déteste cela, nous dit chaque prophète :

 

« Il abhorre qui geint ! »

Reprenons nos esprits, et relevons la tête ;

Quel que soit le gardien,

Oui ! Nous l’affronterons, pour chercher son prophète !

 

Il est long le chemin,

Et par d’étranges mers où le danger nous guette, 

Nous irons, dès demain,

Dans un unique but, rencontrer son prophète !

 

Hardi, les gars ! Quand bien

Même, des Lofoten, le roi (14), terrible bête,

Serait sur le chemin,

Nous irons dans le Nord consulter son prophète !

 

9 – Son prophète

 

Nous irons dans le Nord consulter son prophète,

La femme légendaire – Et qui donc ne la craint ? –

Qui transperce les cœurs de son regard d’airain ;

Oui, nous l’affronterons ! Ce sera notre quête !

 

On dit que les blizzards paissent sous sa houlette,

Qu’en son palais de glace, un froid surnaturel

Étreint même les flots, et que maints, par le gel,

Périssent sans toucher le terme de leur quête …

 

Qui parvient à ses pieds, souvent, elle l’hébète,

Il nous revient stupide et parfois même fol,

La révélation, comme du vitriol,

Lui détruisant l’esprit … Trop lourde était la quête !

 

Mais c’est sur ce chemin où le danger nous guète

À chaque pas, que nous irons ; notre destin

Implacable nous mène, au son de son tocsin,

Voir la Dame de Givre ; écrasante est la quête !

 

10 - Reflets

 

Voir la Dame de Givre ; écrasante est la quête,

Mais nous l’affronterons, car vital est l’enjeu ;

Il est fini le temps du rire. Comme un feu,

Le poids de ce fardeau dans nos yeux se reflète,

 

Nous avançons courbés, et comme à l’aveuglette …

Oui, mais déterminés ; car quand tout le salut

Du clan est en péril, défaillir est exclu ;

Et ce défi, pareillement, là, se reflète ! 

 

L’impatience aussi nous mène et nous projette

Sur ce chemin de gloire et de péril mêlés ;

Nous voudrions voler tel un aigle, être ailés

Pour trouver ce miroir où demain se reflète !

 

Car elle est véridique, interprète parfaite

Du Père des humains, de son décret divin ;

Oui, nous nous y fions : La parole D’Odin

Son oracle, dit-on, fidèlement reflète.

 

11 – En chemin

 

Son oracle, dit-on, fidèlement reflète

Les desseins du grand dieu … Furtifs, à l’aveuglette,

Nous naviguons dans le brouillard … Qui nous y guette ?

Des margyrs (15) ! Nous vainquons ; Ah, loué soit Odin !

 

Qu’il fait froid, tout d’un coup ! Voici qu’une tempête

De neige, hors saison, dans un fjord nous arrête …

Ne serait-ce le but ? Nous débarquons sur cette

Côte … Une horde attaque … Et tôt fuit, par Odin !

 

Nous voilà dans sa grotte ! Et, la mine défaite,

Nous contemplons ce mur : À chacun, il projette

Ses secrets bien scellés … Maint y perdrait la tête,

Mais nous y résistons, par la grâce d’Odin !

 

Enfin, voici l’Oracle ! À l’entendre, on s’apprête,

Non sans avoir d’abord formulé la requête :

Ce rêve qui nous trouble, ah, qu’en soient l’interprète

Les paroles d’Odin !

 

12 – Terrassés

 

Les paroles d’Odin

Nous parviennent enfin, dans la grotte de glace ;

C’est un capiteux vin

Tant amer et si fort qu’Ivresse nous terrasse :

 

Nous ne comprenons rien

D’abord ; abasourdi, notre esprit se fracasse

Contre ces mots d’airain :

À croire que Mjöllnir (16) se lève et nous terrasse !

 

Quand notre tête, enfin,

Accepte le message et lui fait une place,

Notre cœur n’en revient ;

Car c’est lui maintenant que l’oracle terrasse.

 

Vraiment, que l’homme est vain

De croire tutoyer, sans risque, face à face,

Le mystère divin !

Le message est de plomb, et son poids nous terrasse !

 

13 – Le message

 

Le message est de plomb, et son poids nous terrasse ;

Cependant nous savons, c’est certain, qu’il ne ment.

Et par un don des dieux, très progressivement

Nous percevons son sens, malgré notre humble race.

 

C’est un vieux cauchemar où la raison trépasse,

Conte que l’on ouït dès tout petit enfant,

Mais qui, pour l’homme fait, n’est pas moins étouffant ;

Il surgit devant nous ; l’avenir de la race …

 

C’est un feu dévorant, qui, comme une paillasse

Embrase notre monde et bien d’autres aussi ;

Titanesques combats ! Mais dites-le moi, si

Chutent même les dieux, que fera notre race ?

 

Pourtant nous percevons, et grande est notre angoisse, 

Ce funeste tableau se former lentement.

L’image devient nette, et grand notre tourment :

Que vois-je ? Ragnarök (17) s’en vient sur notre race !

 

14 – Ragnarök

 

« Que vois-je ? Ragnarök (17) s’en vient sur notre race ;

En un terrible hiver où périt le soleil,

Les gens meurent de faim, ou d’un esprit vermeil

De sanglante folie obscurcissant leur face.

 

Fenrir (18), loup fabuleux, se libère et terrasse

Le plus puissant des dieux ; il ne reste vainqueur

Bien longtemps, car Vidar (19), d’une épée en plein cœur,

Aussitôt vient venger de son Père la face.

 

Quand Jörmungand (20) se dresse, hélas, telle est sa masse

Que la mer, débordant, se répand sur Midgard (8) ;

Ce qui reste hors des flots brûle si bien qu’Asgard (7)

Est suffoqué, de la fumée en pleine face !

 

Baldr (6), de Niflheim (4), revient pour prendre place

Sur le trône céleste ; un nouvel âge d’or ...

Cet oracle est certain ; la norne (21) ne s’endort.

Vous, tenez bon ! Car vous devez chercher la face ! »

 

15 – Chercher la face

 

« Vous, tenez bon ! Car vous devez chercher la face

De votre divin maître. Allez, avec audace,

Long sera le chemin, tortueux ; y trépasse 

Qui n’est élu divin. »

 

« Maîtresse, nul mortel ne sait par où l’on passe

Pour rencontrer les dieux ; et le gardien pourchasse

Qui trouve le passage, et quand il le fracasse,

Il le réduit à rien »

 

« Floue est ma vision ; c’est là quelle s’efface.

Cherchez, cherchez encor, que votre esprit ressasse

Mes paroles. Suivez le moindre indice ou trace

Indiquant le chemin.

 

Croyez en mes propos, pourtant ; ma vue est basse,

Mais le Destin qui parle est vraiment efficace,

Il saura vous guider, cherchant le très sagace,

Le visage d’Odin ! »

 

16 – La quête

 

« Le visage d’Odin

Tel sera votre quête ; elle est digne d’un mage,

Le nier serait vain ;

Vous persévèrerez, car tel est le présage !

 

Quelle en sera la fin,

Cela je ne l’ai vu, pas même en un mirage ;

Tel est un faux devin

Qui ne craint de broder tout autour du présage !

 

Car, avant le regain

Surviendra Ragnarök, temps de sang, temps de rage,

Temps ou périra maint

Homme, géant et dieu, nous le dit le présage ! »

 

« Cieux ! Comment un humain

Pourrait-il supporter ces mystères sans âge ?

Et ne périr soudain ?

Dieux, quel sombre destin ! Quel funeste présage ! »

 

Rotrouenge maîtresse – Présages

 

Dieux, quel sombre destin ! Quel funeste présage !

C’est un terrible rêve, effrayant le plus sage ;

Entends son cœur de jarl (1) s’emballer en sa cage !

Que veut nous dire Odin ?

 

Regarde la völva (2) ; vois donc comme elle hésite ! –

Toute terreur prend corps, grandit, puis nous habite …

Finirons-nous grillés, notre race, détruite ?

Terrifiant Odin !

 

Nous irons dans le Nord consulter son prophète,

Voir la Dame de Givre –Écrasante est la quête –

Son oracle, dit-on, fidèlement reflète

Les paroles d’Odin.

 

Le message est de plomb, et son poids nous terrasse :

« Que vois-je ? Ragnarök (3) s’en vient sur notre race.

Vous, tenez bon ! Car vous devez chercher la face,

Le visage d’Odin ! »

 

Stellamaris

(1) Niflheim (Prononcer « Niffeulhaim ») : le monde des morts

(2) Dame Hel, la déesse de la mort

(3) Baldr (Prononcer « Baldeur ») : fils d’Odin

(4) Jarl : Prononcer « yarl » ; l’équivalent, dans l’ancienne Scandinavie, d’un comte chez nous

(5) Asgard : Le monde des dieux

(6) Midgard : Le monde des hommes

(7) Ingun : La völva du clan

(8) Völva : Prêtresse – devineresse

(9) Valhall : Ou Walhalla, suivant les transcriptions. Prononcer « Val-Hôl », avec un « H » soufflé

(10) Langskip : Bateaux de guerre scandinave, improprement appelé « drakkar » (ce qui, en toute rigueur, ne s’applique qu’à la figure de proue)

(11) Scalde : Barde

(12) Ymir, le père des géants

(13) Yggdrasil, l’arbre-monde, qui pousse dans les neufs mondes

(14) Le Roi des Lofoten : Un terrible kraken, gardien du Maelström

(15) Margyr : Sirène scandinave

(16) Mjöllnir (Prononcer Myeulnir) : Le marteau de Thor

(17) Ragnarök : L’ultime combat, où périront la majorité des hommes et des dieux … Avant une nouvelle renaissance du monde …

(18) Fenrir : Loup, fils du dieu Loki et de la géante Angrboda, que les dieux avaient enchaîné par ruse le trouvant trop dangereux

(19) Vidar, un des fils d’Odin

(20) Jörmungand (Prononcer Yeurmungand) : Le serpent de mer, frère de Fenrir, qui ceinture Midgard, le monde des hommes, en se mordant la queue

(21) Norne : Elles sont trois, les gardiennes du destin

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Publié par Stellamaris - dans Jeu de rôles
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commentaires

Valentine :0056: 21/11/2011 13:48


  d'accord ! Alors c'était plutôt un jeu de rôles !

Stellamaris 21/11/2011 18:17



C'était exactement ça ! Bises, Valentine !



Valentine :0056: 21/11/2011 12:29


  J'ai dit "les enfants" parce que j'avais compris qu'en réalité tu
t'étais inspiré du jeu virtuel avec lequel jouait ta fille sur la console.

Stellamaris 21/11/2011 13:45



C'est pas exactement ça ; on est un groupe d'amis autour d'une table, et on se met chacun dans la peau d'un personnage, avec un animateur qui nous décrit les situations auxquelles notre groupe
est confronté ... Bises !



Vénusia 21/11/2011 08:12


Bonjour stellamaris


la mode des rondes nous donne de beaux textes et l'amagination est fertile


merci du partage.


bises du jour

Stellamaris 21/11/2011 08:15



Merci à toi Vénusia ! Bises !



Valentine :0056: 20/11/2011 21:12


  On s'amuse avec toi de toutes ces péripéties... Tu excelles dans la poésie
d'action !

Stellamaris 20/11/2011 22:54



Merci Valentine ! Bises !



Valentine :0056: 20/11/2011 21:11


  Tout ça !! Ce que cela peut nous inspirer, les enfants !!

Stellamaris 20/11/2011 22:54



Les enfants, les enfants ... C'est vite dit ! J'étais le plus âgé du groupe, certes, mais la moyenne d'âge était de 35 ans, ce n'est plus vraiment des enfants ! Bises !



marlou 20/11/2011 07:55


J'admire ! C'est splendide de poésie !


Bon dimanche

Stellamaris 20/11/2011 09:39



Merci infiniment, Marlou ! Bises !



Annie 19/11/2011 20:24

Et tu es étonné que parfois tu es en panne d'inspiration! Comment veux-tu qu'il en soit autrement, il faut bien que ta tête se repose un peu... Vois ce que tu nous offres, je n'en reviens pas! Tu
as un don est extraordinaire. Amitiés Stell.

Stellamaris 20/11/2011 00:42



Merci infiniment, Annie ! Bises !



Francis Etienne Sicard Lundquist 19/11/2011 12:43


Cher Stellamaris,


 


Votre ronde de rotrouenges


est un monument de composition


dont je viens de survoler


la lecture.


 


Il y aurait tant à dire !


Bravo


Vous m'impressionnez


par votre si riche veine


et la diversité des thèmes


et des techniques


que vous utilisez


avec un brio


hors du commun.


Félicitations,


 


Cordialement,


Francis Etienne

Stellamaris 19/11/2011 12:50



Merci infiniment, Francis ! Toute mon amitié.