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  • : Stellamaris. Poèmes et photographie
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  • : Poésie classique et photographie, mis en résonance l'un avec l'autre - Edition
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  • Stellamaris
  • Poète et photographe, explorant tout particulièrement les résonances entre l'image et l'écrit
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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 15:43

Traces de pas / / Sur la vase, une trace de pas / Bientôt, se volatilise … / Ou, parfois, se fossilise ! / De moi, venu le jour du trépas, / / Que restera-t-il ? Peut-être – Ou pas ; / Car je crains la vantardise ! – / Quelques vers ; Ah, qu’on les lise ; / S’ils sont bons, qu’ils servent de repas / / Nourrissant les âmes affamées ! / Oui, mais ces visions enflammées / De dryades au printemps, / / De korrigans, de forêts hantées, / Vivront-elles, dans cent ans ? / Ah ! Que longtemps, elles soient chantées ! / / Stellamaris

(photographie : traces d'oiseau dans la vase)

(sonnet marotique layé)

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Publié par Stellamaris - dans Eclats d'âme
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commentaires

Valentine :0056: 01/07/2011 18:53



Là, j'ai du mal à suivre la structure (la durée des vers varie sans cesse ?)... De même, le "pied" photographié est peu distinct et la haute définition rend
la photo un peu écoeurante... Finalement, l'ambiance du poète qui pourrit en se demandant si on le lit toujours se reflète bien dans cet ensemble ! Et connaissant Marot, j'avoue qu'il aurait peut-être aimé ce petit poème.



Stellamaris 01/07/2011 19:47



Ton commentaire me fait sourire, Valentine ... Mais quel plus beau compliment pouvais-tu me faire, que me dire qu'il aurait plu à Marot ? Bises, Valentine !



Francis etienne Sicard Lundquist 30/06/2011 14:18



Cher Stellamaris,


 


Découvrant


ce beau sonnet


rythmé par les heptamètres,


le lecteur


a vraiment l'impression


d'une complainte


si populaire


dans les styles poétiques


du XIV et XV èmes siècles.


La trace fugitive


et indélébile,


le temps


bref et éternel,


l'oiesau


et l'homme,


tant de thèmes 


si classiques


que vous remettez


en valeur


sur une photographie


liquide.


 


Félicictations,


 


Cordialement,


 


Francis Etienne.


 


 



Stellamaris 30/06/2011 21:36



Tes commentaires me touchent toujours, Francis ! Toute mon amitié.



annie 25/06/2011 17:43



Me voilà ici pour lire avec plaisir à nouveau ton sonnet layé à sept syllabes . Donc ceci est possible également?


A lundi ...Bon week-end.


Amitiés.


 



Stellamaris 25/06/2011 18:57



En matière de mètres, tout est possible en poésie classique (jusqu'à l'alexandrin)


 


Bises, Annie !



belbe 25/06/2011 17:10



on laisse souvent un signe .. une trace



Stellamaris 25/06/2011 17:33



Merci Belbe ! Toute mon amitié