Stellamaris. Poèmes et photographie

Pour illustrer ce poème, une photo que j'ai trouvé sur le très beau blog de sculptures de Gérard Queheillalt

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Jeu 26 jun 2008 11 commentaires
Décidémént, tous ces poèmes sont richesd'enseignements... J'ai mis à profit tes conseils sur Absence.. Encore merci.
Jaqlin - le 27/06/2008 à 00h41
De rien chère amie !
Stellamaris

C'est l'appel de la matière, tout simplement.
Que ce soit en toutes choses il y a toujours une matière
et une manière d'explorer.
Il est parfait ton poème.
Amitiés

katherine - le 27/06/2008 à 01h32
Merci
Stellamaris
alors là je crie au génie ! l'âme de la roche, c'est trop extraordinaire........... MERCI...............
domi - le 27/06/2008 à 08h30
C'est trop ... Merci, je suis touché
Stellamaris
Je ne suis pas très adepte ( en fait je ne le suis plus ) des formes poétiques classiques mais ce sonnet inversé est en effet très réussi
Bien sûr les pierres, les roches et tant de choses encore ont cette âme que l'artiste essaie "d'extirper"
colette - le 27/06/2008 à 09h44
Merci à toi chère amie
Stellamaris
Je confirme...:) grand sculpteur !!

bien à vous

Lepolsk
APC,P
Lepolsk MATUSZEWSKI - le 27/06/2008 à 10h25
%erci
Stellamaris

L'image et les mots sont une réussite totale. Bravo ! Amicalement. Clo

Clo - le 27/06/2008 à 10h38
Merci à toi, toute mon amitié aussi
Stellamaris
il doit avoir une idée précise de ce qu'il va faire contrairement à moi qui laisse les mots venir. A+
scoobydu41 - le 27/06/2008 à 14h39
Justement, pas trop, si tu lis bien le texte il se laisse guider par le chant de la pierre ! Toute mon amitié.
Stellamaris
J'aime ton poème et j'admire les sculpteurs et les tailleurs de pierre.
Tu leur rends bien hommage.  
Casse-bonbec - le 27/06/2008 à 22h09
Merci
Stellamaris
Bonjour (3ème fois aujourd'hui !)

Comme vous me l'avez demandé, voici ce que je relève sur ce sonnet renversé, dont le sujet est au demeurant original et bien traité.

vers 2 dommage l'intervention du "je le crois". Il faut savoir de temps en temps écrire des poèmes sans implication de l'auteur.
D'autant plus qu'ici c'est clairement une cheville, placée pour gagner 3 syllabes.

vers 2, virgule inutile en fin de vers

vers 5 et 13 répétition du verbe savoir

vers 7 la tournure de phrase avec l'inclusion "il pressent seulement" dans "il ne voit (pas encore) ce qu'il pourra trouver" est très bizarre. En tout état de cause, il manque une virgule fin de vers 7 et une négation.
Vous pourriez mettre "Au début il ignore, il pressent seulement,
Ce qu'il pourra trouver..."

vers 13 virgule en fin de vers

vers 13 et 14 dommage que les deux derniers vers soient si marqués à la césure

vers 14 je vous ai déjà fait remarquer que beaucoup de vos vers de chute sont coupés en deux par une virgule. N'oubliez pas que le dernier vers d'un sonnet (irrégulier ou non) est le plus important. Il devrait être quasi indépendant du reste, comme s'il pouvait être employé seul (propos à nuancer, mais à méditer). A force de couper en deux vos chutes, je finis par avoir l'impression que vous avez du mal à finir vos poèmes, terminant par une cheville géante de six syllabes.
Même si ce n'est pas le cas ici, la répétition du procédé de poème en poème est assez louche.

Je pense savoir pourquoi vos alexandrins ont des césures si fortes : vous faites des pharses à rallonge :
Un murmure s'élève, appelle son amant vers 10.
Il sait les reconnaitre, aperçoit ses appas vers 13
il doit le réveiller, l'extirper de la mort. vers 4
vous placez deux verbes pour le même sujet ou exprimez deux idées dans le même complément d'objet.
Si le procédé est intéressant, en l'utilisant trop on casse le vers et l'on obtient des hexasyllabes.
De plus la multiplication de ce procédé indique une façon de concevoir le vers d'hémistiche en hémistiche, comme si la deuxième partie de votre vers était une cheville pour obtenir l'alexandrin.
Ce n'est qu'une piste à vérifier sur vos autres poèmes.


Mis à part tout ce qui précède

vers 1 : l'impératif imagine, c'est bien de prendre à parti le lecteur de temps en temps. Cela prouve que vous vous souciez de ceux qui vous lisent. Remarquez qu'avec le "je le crois" du vers 2 vous établissez une espèce de confidence entre vous et nous. Finalement, ce n'est pas si mal.
Essayez quand même de temps à autre de vous débarasser du "je"

Vous avez mieux utilisé la ponctuation dans ce sonnet. Comme au vers 4, ou au vers 7 (elles servent de parenthèses dans les deux cas, ce qui est bon, mais encore une fois, ne pas abuser)

pas d'hiatus ou d'élision incorrecte

pas d'inversion, du moins rien de choquant

Par rapport aux deux autres sonnets visités précédemment, ici il y a un net progrès.
Est-ce la forme renversée ? ;-)

Cordialement
Darius Hypérion - le 28/06/2008 à 16h52
Merci beaucoup cher ami de cette étude approfondie. Vous avez toute ma grattitude.
Stellamaris
Amsant
Sévy - le 28/06/2008 à 23h20
Merci
Stellamaris