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  • : Stellamaris. Poèmes et photographie
  • : Poésie classique et photographie, mis en résonance l'un avec l'autre - Edition
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  • Poète et photographe, explorant tout particulièrement les résonances entre l'image et l'écrit
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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 21:11

Au chapitre 5 de ce roman, "Trois Lunes", Trois Lunes fait une rencontre qui bouleversera ses certitudes : Un humain mêlé à la foule des héossiens, vivant comme un héossien, et souriant...

Qu’es-tu ? / / Qu’es-tu donc ? Un humain vêtu comme les nôtres ? / Pourquoi dénigres-tu leur culture et leurs mœurs ? / Tu sembles réticent à louer les grandeurs / De leurs hauts faits… Nul n’est plus différent des autres ! / / Tu te fais appeler Lumière du matin, / Un nom féling… Ne le vois-tu, que tu te vautres / Dans notre boue ? Allez, reprends ton air hautain, / / À traîner avec nous, vois, ton âme est salie ! / Ressaisis-toi ! Renieras-tu cette folie ? / / Quel est donc ce sourire illuminant ton teint ? / / Stellamaris

(Photographie prise sur Internet, ici)

(Shaltinienne)

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 20:20

Dans la suite du roman, au chapitre 4, Trois Lunes est reniée par son père à cause de son passage au poste de police. Elle a tout perdu, ses convictions, sa foi, son foyer... Elle est contrainte d'accepter l'offre d'un kelwin - cf. l'illustration - qui lui propose d'accompagner sa troupe théâtrale qui va concourir à un festival fameux, à l'autre bout du continent...

Je ne suis plus rien / / Je n’ai pourtant rien fait ! Pour avoir été prise / Mon père me renie et me chasse à grand bruit, / Craignant que mon malheur rejaillisse sur lui… / Je n’ai plus qu’à m’enfuir, sans foyer, sans valise ! / / La catastrophe en un seul jour survient ; / Je me voulais humaine ; et combien je méprise / Ces animaux ! Je suis comme eux, je ne suis rien. / / Ma foi, mon univers, tout ce que signifie / Ma vie est envolé, cela me terrifie… / / Je m’en vais sans retour, sans attache et sans lien. / / Stellamaris

(Illustration prise sur le site du jeu de rôle Shaan renaissance)

(Shaltinienne)

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 17:17

Suite de l'illustration du roman "Trois Lunes" : Trois Lunes, la jeune féling qui rêvait de devenir humaine deux poèmes plus tôt, est raflée avec un résistant qu'elle a dénoncé, S'snek, un ygwan (homme-lézard). Celui-ci lui propose néanmoins de s'évader avec lui, elle a beaucoup de mal à se faire à cette idée...

Je n’ai rien fait de mal ! / / Je n’ai rien fait de mal devant les hommes-dieux / Pour me trouver emprisonnée en cette geôle ! / De m’évader ainsi, je serais pis que folle, / Je signerais ma mort par cet acte odieux ! / / Tu ne comprends donc rien, tu veux signer ta perte ? / Ne sommes nous, pour eux, du bétail ennuyeux, / En prison, donc fautifs ? Ta raison te déserte ! / / Retrouve ton bon sens et fuis donc avec moi, / Il n’ont prévu pour nous ni justice ni droit ! / / Profite de l’instant où la porte est ouverte ! / / Stellamaris

(Illustration tirée du site du jeu de rôles Shaan Renaissance)

(Shaltinienne)

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 17:44

Je continue à illustrer le roman héossien, "Trois Lunes"... Le chapitre 2 s'ouvre sur une réunion de la résistance. Certains sont impatients d'agir, d'autres, plus sensibles au shaan - une sorte d'énergie mystique qui est comme l'âme du monde - voient que ce n'est pas encore temps...

http://img.xooimage.com/files106/8/8/6/le-temps-viendra-4462491.jpg

Hexon : l'année héossienne, équivalente à plusieurs de nos années humaines

Ling la bleue : Une des trois lunes, symbole du Shaan

Aken la rouge : Une des trois lunes, symbole du sang et des massacres (La troisième lune est Win la jaune, qui symbolise l'esprit)

(Illustration : Capture d'écran du trailer du jeu de rôle Shaan Renaissance, montrant la planète Héos et ses trois lunes)

(Shaltinienne)

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 17:26

Finalement, l'auteur de l'univers de Shaan, où se situe les romans et nouvelles des Chroniques Héossiennes que je suis en train d'illustrer par des poèmes, trouve que ce n'est pas une bonne idée d'illustrer "Le jeu du caméléon", car ce roman est rédigé d'un point de vue humain, et dans cet univers les humains sont tout sauf des poètes...

Je m'attaque donc à l'illustration de "Trois Lunes", qui décrit la quête identité d'une héossienne de race féling (cf. l'illustration) qui, au début du roman, tente de se fondre dans le moule humain... Le présent poème décrit la toute première scène du roman, où on la voit tenter de se grimer en humaine, dans l'espoir d'obtenir une âme

http://img108.xooimage.com/files/8/6/9/pour-devenir-une-humaine-445d636.jpg

(Illustration prise sur le site du jeu de rôles, ici)

(Shaltinienne)

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 21:10

Suite des poèmes sur les Chroniques Héossiennes : Au chapitre 1 du "Jeu du Caméléon", on voit apparaître le personnage principal, un enquêteur humain, et ses sentiments envers les autochtones ainsi qu'envers les Grandes Familles humaines qui détiennent le pouvoir économique...

Ces animaux / / Animaux idiots refusant nos bienfaits ; / Notre éducation, ces fous, ils la rejettent ! / Dans leur crasse innommable, abrutis, ils végètent, / Avez vous entendus de semblables forfaits ? / / Pourtant, le Nouvel Ordre est divin… Ils s’en moquent, / Ce n’est qu’à contre cœur qu’ils supportent le faix / De ses lois… De terreur, qu’ils crèvent et suffoquent ! / / Mais pourquoi m’énerver contre ces mécréants ? / Je veux, pour ennemis, des hommes, des géants, / / Ceux qui, pourris d’argent, toutes nos lois disloquent ! / / Stellamaris

(Illustration prise sur le site officiel du jeu de rôle Shaan, ici)

(Shaltinienne)

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 22:31

Je commence un nouveau cycle de poèmes, qui illustreront un ouvrage dont je prépare la publication, "Chroniques héossiennes". Il s'agît d'un recueil comportant deux romans et plusieurs nouvelles se passant dans un même monde, Héos. Dans ce monde, neuf races intelligentes avaient atteint un haut niveau de civilisation et vivaient en harmonie, jusqu'à l'arrivée de l'homme... Alors, commença l'enfer pour les autochtones : Leur statut, suivant le cas, oscille entre celui des noirs aux pires époques de l'esclavage, celui des sioux à l'époque de l'extermination des indiens d'Amérique, et celui de bétail élevé pour sa viande... Ce monde a été initialement été imaginé en tant que cadre d'un jeu de rôles, Shaan, et ces romans et nouvelles ont été écrits par des fans de ce jeu...

Le présent poème illustre le chapitre introductif d'un roman, "Le jeu du Caméléon". Dans ce chapitre, nous voyons une bande de gamins kelwins (la plus petite race de Héos, des humanoïdes de 1m20 de haut à la peau verte et aux oreilles pointues, particulièrement vifs et intelligents) vivre en liberté dans la décharge publique de la ville, car c'est le seul endroit de la cité où ils sont à peu près certains de ne pas rencontrer d'humains...

Les rois de la décharge / / Au creux de la décharge nous sommes les rois / Car en ce lieu l’humain jamais ne s’aventure ; / Nombreux sont les dangers, certes la vie est dure / Mais nous les connaissons tous sur le bout des doigts ! / / Explosifs et poisons, cuves pleines d’acides / Et monstres de métal, nous vainquons chaque fois ! / Nous sommes bien trop vifs, trop malins, trop rapides ! / / Nous sommes tout petits, mais nous ne craignons rien / Et dans ce dépotoir, ma foi, nous vivons bien ; / / Au creux de la décharge nous sommes les rois ! / / Stellamaris

(Illustration prise sur Internet, ici)

(variante de shaltinienne)

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 22:25

Toujours dans la même jeu de rôles, voici la scène de la mort de la sorcière de Zaïs, redevenue la beauté qu'elle fut, dans les bras de Nodens...

 

Nota : Je suis obligé de mettre cette série de poèmes en pause, pour cause de maternité imminente de l'une des joueuses de ce jeu de rôles, celle qui joue le personnage d'Héléna. On continuera quand elle aura retrouvé un rythme de vie stable, avec des nuits complètes...

La mort de la sorcière / / En paix, elle s’endort ; / Et ses longs cheveux d’or / Encadrent son visage. / / C’est tout contre le sein / / De Nodens, ce dieu sage. / Qu’elle retourne au port. / Doucement, sans effort, / Elle meurt. Bon voyage ! / / Elle gît sur son sein, / / Tendrement il la ceint, / Et le tableau s’efface… / D’un singulier dessein / Divin, n’est-ce le seing / Quand ainsi l’on trépasse ? / / Stellamaris

(Illustration Portrait de Nodens trouvé sur Internet, ici)

(Sonnet irrationnel)

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 12:57

Toujours dans le même jeu de rôles, en délivrant la sorcière de Zaïs de sa malédiction, nos personnages ont attiré l'attention de Nodens, un dieu ennemi de Nyarlathotep qui la protégeait ; voilà un appui qui pourra se révéler précieux !

Tordu de rire ! / / Quand vous avez vaincu Xura, / Qu’il était drôle, ce vieux rat, / Le Chaos Rampant ! Sa fureur, / / Me tordit de rire, vraiment ! / / Et maintenant, visez le cœur / De son royaume ; un scélérat / En est vizir ? Il le verra / S’effondrer ; alors sa stupeur / / Me tordra de rire, vraiment ! / / Je jouirai de son tourment ! / Voici quel sera mon soutien / Quand vous défierez ce dément : / Toute magie, allègrement / J’effacerai ; ne craignez rien ! / / Stellamaris

(Photographie : Votre serviteur)

(Sonnet irrationnel)

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 21:20

Toujours dans le même jeu de rôles, La sorcière, délivrée de la malédiction qui l'a tenue en vie pendant tant de siècles, se réjouit de pouvoir enfin mourir...

Je meurs en paix / / Nul ne peut vivre aussi longtemps / S’il n’est maudit ; déjà cent ans / Sont beaucoup trop ; oui, je vous quitte / / Mais pour enfin goûter la paix ! / / Oh, mes amis, je la mérite ! / Car c’est pour me faire souffrir / Que l’on m’interdit de mourir / Jusqu’à ce beau jour où j’hérite / / Du sort commun ; goûter la paix ! / / Cette dépouille où je campais / Me lâche ; enfin je me repose. / Que mon désespoir fut épais ! / Mon Dieu, combien je me trompais, / Croyant Jean pur comme la rose ! / / Stellamaris

(Image prise sur Internet, ici)

(variante de sonnet irrationnel)

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