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  • : Stellamaris. Poèmes et photographie
  • : Poésie classique et photographie, mis en résonance l'un avec l'autre - Edition
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  • Stellamaris
  • Poète et photographe, explorant tout particulièrement les résonances entre l'image et l'écrit
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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 22:15

Toujours dans le même jeu de rôles, voici la raison de l'enlèvement d'Héléna : Le Dieu Nyarlathotep, le Chaos Rampant, tenait à rencontrer un membre de l'équipe au moins pour qu'il transmette un message aux autres. Le moins qu'on puisse dire est qu'il ne l'a pas convaincue...

Père du mensonge / / Menteur, père du mensonge, / Tu dénigres mes amis ; / Te croire ? Pas même en songe, / Les trompeurs seront démis ! / / Tu dis qu’Alwena va bien, / Aucun doute ne me ronge ; / Je poursuivrai, l’air de rien, / Menteur, père du mensonge. / / Tu peux dénigrer les chats, / Qui m’ont tant aidé ! N’y songe, / Je n’ouïrai tes crachats, / Menteur, père du mensonge ! / / Je crois bien plus Kuranès / Que toi, dont le nez s’allonge / À briser tous les limes, / Menteur, père du mensonge ! / / Les goules donneraient tout / Dussent-ils, telle une éponge / Être essorés ; quel atout, / Menteur, père du mensonge ! / / Stellamaris

(Image prise sur Internet, ici)

(Virelai)

(avant-dernière strophe, " limes" : Mot latin signifiant " frontières ", prononcer " limèss ")

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 23:03

Toujours dans le même jeu de rôles, dans la forêt de champignons, Héléna a été enlevée par un fungi, un espèce de champignon insectoïde volant... Elle leur a crié : "Ne vous souciez pas de moi, la mission d'abord" ! Que faire ?

Dilemme / / Un fungi vola notre Héléna, / Vers quelque piège sans nom l’emporte ; / En Xura souffre notre Alwena, / Il n’est pas certain qu’elle s’en sorte. / / Quelle amie irons-nous secourir ? / Laquelle sauver d’un sort atroce ? / La mort les attend sans coup férir, / Elles vont vers une fin précoce ! / / Un fungi vola notre Héléna, / Vers quelque piège sans nom l’emporte ; / En Xura souffre notre Alwena, / Il n’est pas certain qu’elle s’en sorte. / / (Gwendal) / Secourons en premier Héléna, / Après cela, nous pourrons poursuivre ! / Qu’il ne soit dit qu’on l’abandonna ; / Puis, demain, Alwena l’on délivre. / / Un fungi vola notre Héléna, / Vers quelque piège sans nom l’emporte ; / En Xura souffre notre Alwena, / Il n’est pas certain qu’elle s’en sorte. / / (Kristen) / Héléna ne craint rien pour son corps, / Ne mourrait que son être onirique ; / Alwena risque bien pires sorts, / Est en péril son être physique / / Un fungi vola notre Héléna, / Vers quelque piège sans nom l’emporte ; / En Xura souffre notre Alwena, / Il n’est pas certain qu’elle s’en sorte. / / (Arthur) / Poursuivez, je vous mène en Xura ; / Deux goules iront en sauvetage / Héléna, ce soir, nous rejoindra ; / Croyez-moi, c’est cela le plus sage ! / / Un fungi vola notre Héléna, / Vers quelque piège sans nom l’emporte ; / En Xura souffre notre Alwena, / Il n’est pas certain qu’elle s’en sorte. / / Stellamaris

(Illustration prise sur Internet, ici)

(virelai)

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 23:55

Toujours dans le même jeu de rôles, pour rejoindre Xura nos personnages doivent traverser l'un des endroits les plus cauchemardesques des contrées du rêve...

Moisissure sur moisissure / / Moisissure sur moisissure, / Dans la forêt de champignons / Règne partout la pourriture, / Et nous nous en imprégnons : / / Nos vêtements, cette souillure / En fait très bientôt des haillons ; / Et nos membres, sous sa morsure / Pourraient devenir des moignons ! / / Elle est partout, et tombe en pluie / Comme dans un foyer la suie, / Depuis les ignobles hauteurs / Des détestables frondaisons ; / Leurs putrides exhalaisons / Sont les mères de toutes peurs ! / / Pis que tout : / Qu’es-tu donc, toi qui nous harcèles, / Un cryptogame avec des ailes ? / / Car, partout / Où nous allons tu nous poursuis ; / Quels cauchemars au cœur des nuits ! / / Stellamaris

(Photographie : Lichen en gros plan)

(Sonnet caudé)

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 08:37

Arrivés dans les contrées souterraines du rêve, nos amis réalisent tous les soutiens qu'ils ont reçus...

Tant et tant d’alliés / / Tous les peuples oniriques / Sont unis pour nous aider ; / Des alliés fantastiques / Tous unis pour nous guider ! / / Chaque grand et chaque sage / Nous conforte dans l’espoir / De vaincre ; quel bon présage, / Le meilleur qu’on puisse voir ! / / Tous les peuples oniriques / Sont unis pour nous aider ; / Des alliés fantastiques / Tous unis pour nous guider ! / / Les chats, sans nul bavardage / Ne nous ont pas laissé choir ; / Épique fut l’abordage / Quand nous perdions espoir ! / / Tous les peuples oniriques / Sont unis pour nous aider ; / Des alliés fantastiques / Tous unis pour nous guider ! / / Les gardiens sans visage / Des dieux nous ont, dans le noir, / Conduits – Fabuleux voyage – / Sans jamais nous laisser choir. / / Tous les peuples oniriques / Sont unis pour nous aider ; / Des alliés fantastiques / Tous unis pour nous guider ! / / Même la gent nécrophage / Aura su nous émouvoir / Par son merveilleux courage / Que nul ne peut concevoir ! / / Tous les peuples oniriques / Sont unis pour nous aider ; / Des alliés fantastiques / Tous unis pour nous guider ! / / Stellamaris

(Dessins de Stephan Butreau)

(Virelai)

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 00:04

Toujours dans le même jeu de rôles, autant Gwendal a eu du mal à accepter les goules, notamment quand il s'est aperçu que son rival, Erwan, est parmi eux, autant ces êtres ont su séduire Héléna...

Des alliés précieux / / Ces monstres que tous méprisent / Pour nous risqueront leur vie ; / Que tous ceux qu’ils scandalisent / Sont vains ! Moi, je suis ravie / / En voyant leur dévouement, / Leur bonne humeur, leur franchise / - Aucun d’eux oncques ne ment - / Et le tout, sans vantardise… / / Il est sûr que leurs repas / Cannibales ne sont pas / Un moment que l’on oublie ; / / Ils aiment les asticots, / En gardent dans leurs chicots / Une réserve remplie ; / / Et alors ? / À cela, je ne m’arrête, / Je ne suis pas aussi bête ! / / Leurs dehors / Ne me cachent, je le clame, / À quel point belle est leur âme ! / / Stellamaris

(Illustration prise sur Internet, ici)

(Sonnet caudé)

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 20:56

Toujours dans le même jeu de rôle, nos amis ont enfin rencontré les goules... Quel n'est pas leur émoi, en particulier celui de Gwendal, l'amoureux d'Alwena, quand l'une se présente en disant : "Bonjour, je fus Erwan"... Précisément celui qui l'a supplanté, et qui a introduit Alwena dans les contrées du rêve, où elle allait rencontrer Xura ! Il est repentant, mais comment lui faire confiance ?

Tu m’as volé mon Alwena / / Tu m’as volé mon Alwena / Et pour la conduire à sa perte, / C’était presque un assassinat ; / Tu m’as volé mon Alwena, / Vois la blessure grande ouverte / / Qui balafre son âme offerte, / Ce Xura, c’est un piranha, / Et que sa torture est experte ! / Tu m’as volé mon Alwena, / Vois sa blessure grande ouverte ! / / À la Mort tu l’as fiancée, / Et ma colère, d’incarnat / Teinte mon âme transpercée… / Tu m’as volé mon Alwena, / Vois sa blessure grande ouverte ! / / « Je me repens de ma folie », / Dis-tu ? L’on serait à Cana, / L’eau deviendrait du vin sans lie ? / Tu m’as volé mon Alwena, / Vois sa blessure grande ouverte ! / / Stellamaris

(Photographie : Les goules de Lovecraft sont des humanoïdes au faciès canin... N'est-ce pas Erwan que mon objectif a capté dans les remous de la rivière Argent, en forêt de Huelgoat ?)

(Virelai)

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 20:15

Les maigres bêtes de la nuit sont l'objet de la terreur des hommes... C'est elles que nos personnages ont choisies pour les emmener dans les contrées souterraines du rêve, autre objet de terreur pour les hommes...

http://img97.xooimage.com/files/8/0/f/maigres-b-tes-de-la-nuit-40d0d2d.jpg

(Dessin de Stephan Butreau)

(Sonnet caudé)

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 07:49

Toujours dans le même jeu de rôles, les personnages n'ayant pas pu emprunter les galions verts, leur itinéraire est le suivant : Escalader cette montagne pour contempler cette face ; elle est gardée par les maigres bêtes de la nuit, qui les guideront vers les contrées inférieures du rêve, où les goules leur serviront de guide... En attendant, de la voir, quel choc !

Le dieu de la montagne/ / Glorieuse majesté / De cette face ; / Elle me glace / Par son immense beauté / / C’est plus qu’un sommet hanté ! / Quelle incroyable, / Épouvantable, / Glorieuse majesté ! / / Abasourdi, hébété, / Ce mont, ce temple, / Je le contemple… / Glorieuse majesté ! / / Qui fit cette étrangeté / Fut titanesque, / Gargantuesque ! / Glorieuse majesté ! / / Voir cette divinité / Est un blasphème… / Pourtant je t’aime, / Glorieuse majesté ! / / Stellamaris></span> </p> <p style= (Illustration : Couverture d'un recueil de nouvelles de Lovecraft)

(Virelai)

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 07:26

Un intermède dans cette histoire souvent bien sombre, un crépuscule sur une ville en porphyre rouge... Ma photo n'y rend malheureusement pas suffisamment hommage !

http://img95.xooimage.com/files/b/4/2/incendie-40c22a9.jpg

(Photographie : Crépuscule à Huelgoat)

(Virelai)

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 12:46

Suite au poème précédent, l'enlèvement avait pour but de les emmener sur la lune rencontrer Nyarlathotep...

Les "crapauds lunaires" sont les habitants de la lune (cf. l'illustration), des créatures crapauïdes et aveugles de la taille d'un homme, totalement inféodées à Nyarlathotep.

Sauvetage / / Nous étions emmenés, fermement ligotés / Par des hommes de Leng et des crapauds lunaires / Menés par La Capuche aux souris débonnaires / À Nyarlathotep, noire divinité / / Dont les desseins sournois ont de tout temps hanté / Les âmes des humains de terreurs exemplaires ; / C’est le Chaos Rampant, ses désirs ordinaires : / Rendre tout homme fou, voir tout ordre gâté. / / Mais soudain apparut toute une multitude / De chats, jaillis d’on ne sait où, joyeux prélude / À la bataille folle où nous vîmes périr, / / Tant griffés que mordus, submergés par le nombre / Nos infâmes geôliers, ces serviteurs de l’ombre ; / Je ne crois pas qu’un seul d’entre eux ait pu s’enfuir. / / Même sur la lune, / Le salut nous parvint ; qu’il fut inattendu ! / Nous fûmes secourus quand tout semblait perdu ! / / Si quelque infortune / Entrave ton chemin, garde toujours espoir ; / Que va-t-il se passer ? Qui pourrait le prévoir ? / / Stellamaris

(Illustration de Stephan Butreau)

(Sonnet caudé)

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