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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 11:26

Voici la scène d'introduction de ce jeu de rôles qui inspire mes poèmes depuis quelque temps ; c'est suite à cette scène qu'ils vont découvrir et lire le journal d'Alwena

Mon Alwena, ma sœur / / Mon Alwena, ma sœur, que fais-tu dans ce lit ? / Tu t’agites, gémis, parais même te battre ; / Soudain, ce n’est plus toi ! Le monstre qui t’emplit / Nous dit de te tuer… Comment donc le combattre ? / / C’est dans cet hôpital, front blême, teint d'albâtre, / Que je t’ai retrouvée après trois mois, pâli / D’angoisse et de souci… Plus blanche que du plâtre, / Mon Alwena, ma sœur, que fais-tu dans ce lit ? / / Dans ton coma, tiens, tu rosis ? Ton teint joli / Reviendrait-il ? Non, tu rougis, et dans nul âtre, / Nul tison ne brûla si fort ! C’est l’hallali ! / Tu t’agites, gémis, parais même te battre / / Contre un être invisible et pourtant opiniâtre / Qui veut te posséder… Et ta force faiblit, / Je vois très nettement ta volonté décroître… / Soudain, ce n’est plus toi ! Le monstre qui t’emplit / Nous parle à travers toi – Noire comme Kali / Est sa voix ! – « Ça suffit ! Ce corps faible me châtre, / M’empêche de passer ! » Et même, sans un pli, / Nous dit de te tuer… Comment donc le combattre ? / Tiens bon ! Nous ferons tout pour vaincre l’acariâtre / Entité qui te tient et t’appelle à l’oubli / Éternel ! Nous vaincrons, bien mieux qu’aucun psychiatre, / Tu sortiras plus forte encor de ce conflit, / Mon Alwena, ma sœur ! / / Stellamaris

(Illustration : Statuette de Kali)

(Rondeau parfait)

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Publié par Stellamaris - dans Jeu de rôles
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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 10:38

Toujours dans la même partie de jeu de rôles, dans les contrées du rêve de H.P. Lovecraft... Là encore, l'illustration est de l'auteur qui a joué le personnage de Kristen.

Le Bois Enchanté / / Par le Bois Enchanté, magnifique et terrible, / Le visiteur découvre en plein cœur de sa nuit / Le pays onirique ou rien n’est impossible ; / Mais quelle vie étrange en ces fourrés-là bruit ? / / Ce sont, je crois, les zoogs si joueurs, mais si traîtres… / Je les vois, ils voudraient que je danse avec eux ! / Les prêtres m’ont appris à redouter ces êtres ; / Car qui part avec eux devient fou furieux ! / / Les chênes sont si vieux, et devant leur / Je me sens si petit… Entre ces rocs dressés, / Que cache cette dalle ? Une terreur m’oppresse / Et je fuis promptement ces endroits insensés / / Mais je rencontre un chat, et digne, il me salue ; / « Ne crains rien », me dit-il… Ai-je donc la berlue ? / / Stellamaris

(Sonnet shakespearien)

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Publié par Stellamaris - dans D'après Lovecraft
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20 août 2013 2 20 /08 /août /2013 15:48

Toujours dans le même jeu de rôles mais je reviens en arrière, voici une histoire que les personnages ont entendu chanter par un ménestrel dans une taverne... (C'est un résumé de la nouvelle "Le bateau blanc", de H.P. Lovecraft)

Le bateau blanc / / Je voulais voir la Cathurie aux clochers d’or, / J’embarquai donc sur une nef blanche, enchantée ; / En quittant Dylah-Leen, le triste et sombre port, / Je fis voile vers l’Ouest en une aube ventée. / / D’abord, nous vîmes Zar ; ici sont les beautés / Dont nul ne se souvient ; tous les ont oubliées ! / Fugaces visions d’aèdes hébétés, / Splendeurs d’aubes de feu, de lumière habillées… / / Gare ! Voici Xura, le pays des plaisirs / Que nul ne peut atteindre ; et sa côte trompeuse, / Semblant étinceler comme mille saphirs, / Est un piège mortel ! Que l’âme malheureuse / / Qui foule ce pays fasse ses adieux ; / Nul ne peut la sauver sur terre comme aux cieux ! / / Atteignant Sona-Nyl, nous y fîmes relâche ; / Car en ce beau pays, où ne coule le temps, / Ne peut mordre aucun mal, ni rien qui blesse ou fâche ; / Restai-je là quelques éons ? Juste vingt ans ? / / Un jour je repartis, repensant à ma quête, / Et je filais vers l’Ouest ; le flot devint torrent / En passant le pertuis où l’Océan s’arrête ! / Naviguant dans l’espace infini, délirant, / / Je crus ouïr de lourds tambours, des sons de flûte ; / Et je me crus perdu : C’est la cour d’Azathoth / Qui trône au noir des cieux, si fol et si hirsute ; / Il est bien plus mortel ne l’est Béhémoth ! / / Heureusement, sur terre, un chat lors miaula / Et je me réveillai, sauf, pour conter cela. / / Stellamaris

(Photographie : Rade de Brest)

(Double sonnet élisabéthain)

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Publié par Stellamaris - dans D'après Lovecraft
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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 11:54

Et voici le (presque) épilogue de ce jeu de rôles : Héléna se trouve face à Xura, l'entité qui tient Alwena prisonnière...

("presque" épilogue, car après il lui restera à convaincre ses compagnons de la réalité de la victoire... Ce ne sera pas simple...)

Xura / / (Héléna) / Qui donc es-tu, Xura, pour vouloir te repaître / Ainsi de nos terreurs, parsemant nos chemins / De ta douleur ? / Devant toi, tout est vain, et l’on voit disparaître / Toute joie en fumée ; ah, cruels examens / Pour notre cœur ! / (Xura) / / Je ne suis que vos pleurs agrégés en un être, / Somme des désespoirs de tant et tant d’humains, / de leur malheur ! / / Je suis votre miroir, ne me nommez donc traître / Si le désir est vain et n’a de lendemains, / Si meurt la fleur ! / / Nous avons trop souffert de vaines espérances, / Mieux valent les sanglots, ils sont encor moins rances ! / Tous le disent en moi, tous ceux-ci que je fus, / En chœur confus ; / / Viens donc te fondre en nous, la ténèbre est sagesse / Et seule véridique, accueille son ivresse, / Viens donc boire à foison au vin noir de ses futs / Toujours profus ! / / (Héléna) / / Xura, je te comprends ; mais regarde plus loin ; / Sache donc, mon ami, je connais la souffrance / Autant que toi ; / Pourtant, je suis debout ! Je t’en prends à témoin ! / J’ai perdu mes amis, mes jambes, et la danse ; / De bon aloi, / / Pourtant, fut l’accident ; je ne regrette rien, / Mais j’en fais mon appui, c’est ainsi que j’avance, / Avec la foi / Que de l'adversité surgit un plus grand bien, / Que vivre est un miracle, encor plus qu'on ne pense, / Ou qu’on ne voit ! / / Je pourrais te haïr mais je te tends les bras, / Reposes-toi donc sur mon sein ; tu renaîtras, / Tu verras la valeur immense de ta vie / Te faire envie ! / / (Xura) / / C’est vrai ? Je n’ose y croire… Et pourtant, ta chaleur / Fait fondre le glaçon qui fut toujours mon cœur ; / Je me dissous dans cette extase inassouvie, / L’âme ravie ! / / (Il disparaît, avec pour la première fois depuis des éternités une lueur de joie sur son visage) / / Stellamaris

(Illustration : "Le cri", de Edward Munch)

(Double sonnet à codas)

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Publié par Stellamaris - dans Jeu de rôles
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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 15:36

Toujours dans le même jeu de rôle sur les contrées du rêve, en naviguant entre la Terre et la Lune, nous avons fait d'étranges rencontres...

Les larves des dieux / / Les larves des dieux hantent, affamées, / Les vains éons de l’espace profond, / Errant sans but, aveugles, désarmées, / Tels des fétus quand rugit un typhon. / / J’ai pu les voir et même, tel Buffon / Les observer, elles sont des armées, / Des légions, leur nombre me confond ! / Les larves des dieux hantent, affamées / / L’immensité des sphères embrumées / De cet abîme ou danse et se morfond / Leur père. Il les oublie et, malaimées, / Les vains éons de l’espace profond / / Sont leur prison, sans murs et sans plafond ! / Entre la Terre et Séléné, paumées / Étaient nos nefs ; et là, sur ce haut-fond / Erraient sans but, aveugles, désarmées / / - Ne sont-ce des bébés ? – Ces fils pygmées, / / Inachevés de l’atroce bouffon, / Le noir Azathoth ; sans but, animées / Tels des fétus quand rugit un typhon / / Elles viennent, vont ; ne les satisfont / Nuls aliments ; quand même des fumées / Ont un souhait – monter – qu’elles parfont, / Elles n’ont plus de but que des camées, / Les larves des dieux ! / / Stellamaris

(L'illustration est issue du livre de Sandy Petersen (épuisé chez l'éditeur mais encore trouvable d'occasion), "Créatures des contrées du rêve")

(Rondeau parfait)

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Publié par Stellamaris - dans D'après Lovecraft
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10 août 2013 6 10 /08 /août /2013 10:59

Toujours dans la même partie de jeu de rôles, une ville beaucoup moins sympathique que la précédente...

Dylath-Leen / / Sombre es-tu, Dylath-Leen, bien plus que le basalte / De tes cours, tes maisons, tes ruelles, tes quais. / Dans ton ciel toujours gris, croassent leurs hoquets / Des mouettes de sang qui, sans la moindre halte, / / Instillent leur tristesse aux noirs reflets d’asphalte / Dans les cœurs des marins, des marchands, des laquais ; / Nul n’entend, dans tes murs, les rires des banquets ! / Plus d’un temple vomit l'angoisse qu'il exalte… / / Oh, l’argent coule à flots ! Telles sont les splendeurs / Que des vaisseaux maudits, des pays des horreurs, / Débarquent en ton port ! Nulle âme n’y résiste, / / Mais c’est pour leur malheur ; c’est la damnation / Que vendent ces galions ; chez les hommes s’enkyste / D’un désespoir sans nom la putréfaction. / / Stellamaris

(L'image est prise sur Internet, ici)

(Sonnet français)

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Publié par Stellamaris - dans D'après Lovecraft
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7 août 2013 3 07 /08 /août /2013 19:23

Si le poème d'hier était plutôt cauchemardesque, il n'y a pas que cela dans les contrées du rêve de Lovecraft, heureusement !

Serranian / / Merveilleuse cité flottant dans la nuée, / Quand le soleil couchant exalte tes couleurs, / Que de splendeurs ! / / Que les chante à jamais mon âme éberluée ! / Tu flottes librement, ne craignant nulles peurs / Dans tes hauteurs. / / Des vaisseaux naviguant sur les rayons de lune / Nous mènent jusqu’à toi, que rêva Kuranès. / Dieu sait, Méliès / /A créé moult beautés ; mais de semblable, aucune ! / Dans tes palais, plus merveilleux que ceux de Fès, / N’entre nul stress ! / / De nuages sont faits tes maisons, tes ruelles, / Et même les habits, les robes, les colliers / Vendus en tes marchés ! Quel bonheur pour les belles, / Si vous saviez ! / / Le temps, dedans tes murs que rafraîchit la brise, / Ne saurait s’écouler ; là sont aussi liés / Les crocs de la faucheuse ; Hadès, là, n’a de prise / Ni de gibiers ! / / Stellamaris

(Photographie : Ciel de Brest. Le dessin, une robe de nuages, est de la joueuse qui joue le rôle d'Héléna dans la partie de jeu de rôles où nous avons visité cette ville)

(Sonnet à codas)

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Publié par Stellamaris - dans Jeu de rôles
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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 23:39

Toujours dans mon jeu de rôles sur les Contrées du Rêve, les personnages, Kristen et Héléna, ont reçu d'un sage des révélations sur l'épreuve qui les attend pour pouvoir délivrer Alwenna, ainsi qu'un étonnant conseil, concernant des alliés plutôt inattendus mais qui pourront se révéler précieux...


Là aussi, le dessin est du joueur qui joue le personnage de Kristen

Les goules / (Étonnant conseil d’un sage) / / Profonde est la terreur que suscitent les goules / Et la répulsion qu’inspirent leurs festins / Faits d’intestins / Farcis aux vers, et d’os pourris ; elles sont foules / Aux lieux maudits ; mais ne se fient à leurs instincts / Que les crétins ! / / Ces charognards, vous les jugez pires qu’ignobles, / Et digne d’un démon leur diète de chacal / Vil, bestial ? / Que vous les méprisez ! Vous croyez-vous plus nobles / Quand en chacun dansent tango - bal infernal - / Le bien, le mal ? / / Sachez, c’est en ce nœud à l’intime de l’âme / Qu’est la prison où l’ennemi tient votre sœur ; / Vous le vaincrez si vous pouvez vaincre sa flamme / En votre cœur. / / Le combat se tiendra au creux d’un labyrinthe / Où tout humain se perd ; la goule, en sa candeur, / Ne connaît ces tourments ; ce guide, en cette enceinte, / Ne craint l’horreur ! / / Stellamaris

(Sonnet à codas)

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Publié par Stellamaris - dans Jeu de rôles
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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 21:50

Toujours dans le même jeu de rôles, voici un poème que j'ai écrit en m'inspirant d'une réplique du personnage d'Héléna, après qu'elle ait pris conscience que Alwenna est victime d'une entité de cauchemar, qui la tient prisonnière des propres contradictions de son âme...

J'ai pris comme illustration une partie des notes prises par le joueur qui joue le personnage de Kristen

Poème d’Héléna / J’ai parcouru les rives de la mort, / J’ignorais tout du pays onirique ; / Mon Alwenna, si funeste est ton sort ; / Que, par mon rêve, il ne te soit tragique ! / / Je n’ai jamais commis nul acte épique, / Mais je fus folle et payais le prix fort ; / M’étant fiée aux mots d’une cynique, / J’ai parcouru les rives de la mort / / Et j’en revins ! Par un constant effort, / Renaît la Vie ; et qu’elle est fantastique ! / Mais, me battant pour gagner ce trésor, / J’ignorais tout du pays onirique / / Où tu t’enfuis ; un être maléfique / T’y posséda ; pitié, résiste encor, / Ton cœur, ton sang, nous voici ! Ne panique, / Mon Alwenna, si funeste est ton sort, / Rien n’est perdu ! Notre amour, comme l’or / Que ne dissout nul acide, est féerique ; / Sera vaincu ce démon qui te mord ; / Que, par mon rêve, il ne te soit tragique ! / / L’enfer est doux devant l’être sadique / Qui te dévore et ricane en ténor… / Bravant la peur, voici que je rapplique / Te délivrer ; tu reverras le port : / J’ai parcouru les rives de la mort ! / / Stellamaris

(Rondeau parfait)

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Publié par Stellamaris - dans Jeu de rôles
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1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 17:05

Toujours en préparation du jeu de rôles de samedi, après les personnages d'Alwenna (la jeune fille qui se réfugie dans le rêve) et de Héléna, voici celui de Kristen, le frère d'Alwenna.

L'illustration, un tableau signé PAPY (TSF), fait partie de cette exposition du Plateau des Capucins qui m'a tant impressionnée

Cris de Kristen / / Mort et malheur de tout temps m’environnent / Car sous les coups périt mon frère aîné ; / Drogue et cancer dedans nos murs moissonnent ; / Si tu meurs, sœur, pourquoi donc suis-je né ? / / Qu’est-ce que rire ? À qui fut donc donné / Ce beau cadeau ? Jamais ici ne sonnent / Ces sons joyeux ! Pourquoi ? Suis-je damné ? / Mort et malheur de tout temps m’environnent. / / Devant Papa qui d’alcool déraisonne, / Depuis petit j’ai toujours frissonné ; / J’avais raison, et point je ne pardonne, / Car sous les coups périt mon frère aîné. / / La maladie a fauché mon puîné ; / Les mots doux du dealer d’amour résonnent ; / Azilis, c’est un mac qui t’est donné ! / Drogue et cancer dedans nos murs moissonnent. / / Dans ton sommeil, les cloches carillonnent / Dans un pays de joie illuminé ; / Et tu nous fuis, tes forces t’abandonnent… / Si tu meurs, sœur, pourquoi donc suis-je né ? / / Est-ce l'Eden ? Car, j'en suis étonné, / Des signes noirs en mon songe bourdonnent ; / Tu crois revivre ; hélas, halluciné, / Je vois que là, voraces, nous espionnent / Mort et malheur. / / Stellamaris

(Rondeau parfait)

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Publié par Stellamaris - dans Jeu de rôles
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