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  • : Stellamaris. Poèmes et photographie
  • : Poésie classique et photographie, mis en résonance l'un avec l'autre - Edition
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  • Stellamaris
  • Poète et photographe, explorant tout particulièrement les résonances entre l'image et l'écrit
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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 11:43

Un lutin farceur / / C’est un lutin farceur : / Mais, par sa bonne humeur / Et par sa pantomime, / Il inspire ma rime ! / / Il chasse la torpeur / De mon corps, de mon cœur ; / Par lui, je me ranime, / Il inspire ma rime ! / / Ce gai cabrioleur / Est un bonimenteur / Qui chasse la déprime ; / Il inspire ma rime ! / / Ah ! Qu’il soit mon vainqueur, / Je cède, j’en ai peur ; / Consentante victime, / Elle est à lui, ma rime ! / / Stellamaris

(Balladine)

(Photographie : En forêt de Huelgoat)

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 21:00

Comme les demoiselles / / Comme les demoiselles / S’élancent dans l’azur / Volant, à tire d’ailes / Au dessus de l’obscur, / Brillant de mille émaux ; / Que s’élancent mes mots ! / / Vois comme elles miroitent / Aux rayons du soleil ; / C’est ce que je convoite, / Que mon art soit vermeil ! / Brillant de mille émaux, / Que s’élancent mes mots ! / / Ah, que d’elles j’apprenne / À lâcher mes appuis / Pour que Muse me prenne, / Car sinon, je ne puis ! / Brillant de mille émaux, / Que s’élancent mes mots ! / / Ainsi, touchent ma fibre / Les poètes d’Avant ; / Que, comme eux, je sois libre / Et, chevauche le vent ! / Brillant de mille émaux, / Que s’élancent mes mots ! / / Stellamaris

("Les demoiselles" est une dénomination commune des libellules ... Et aussi des fées ...)

(Balladine)

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 21:22

Rumeur / / Telle la méduse qui flotte, / Trop nombreux sont ceux qui ballottent / À tous courants d’opinions … / Vois ! Ils se mêlent des oignons / Des autres, grondant sans vergogne / Comme des chiens galeux, qui grognent ! / N’écoutez pas leur déraison, / Car la rumeur est leur prison ! / / Telle la méduse qui flotte / N’importe quel couillon radote … / C’est un poison ? C’est leur régal, / Le vrai, le faux, leur est égal ! / Comment ne voient-ils qu’ils s’abaissent / Quand, de la boue, ils se repaissent ? / N’écoutez pas leur déraison, / Car la rumeur est leur prison ! / / Telle la méduse qui flotte / D’un courant froid, se ravigote / N’essayez pas le démenti, / Elle sait en prendre parti / Et pis encore s’en délecte, / Et s’enfle, toujours plus abjecte … / N’écoutez pas leur déraison, / Car la rumeur est leur prison ! / / Tel la méduse qui flotte / Pique sans pitié qui barbotte, / Amis, fermez bien votre cœur / Pour que « Ragot » ne soit vainqueur ! / Le seul refuge est dans votre âme, / Entretenez donc cette flamme ! / N’écoutez pas leur déraison, / Car la rumeur est leur prison ! / Stellamaris

(Balladine à trois refrains)

(Photographie : Méduses à Océania)

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 16:44

Entre deux mondes / / Comme un cheval-sirène entre terre et mer / Deux mondes m’écartèlent, / Me torturent, flagellent ; / Je vis, pieds dans la boue, et le cœur en l’air ! / Tant d’hommes sont de glace, / Comment donc faire face ? / Poésie a surgi, chassant le désert ! / / Comme un cheval-sirène entre terre et mer / Bien souvent, je patauge, / Me traîne et ne déjauge … / Je vis, pieds dans la boue, et le cœur en l’air ! / Le quotidien me pèse, / La routine me lèse … / Poésie a surgi, chassant le désert ! / / Comme un cheval-sirène entre terre et mer / / Tout le temps, s’interroge : / « Qui suis-je ? En moi, qui loge ? » / Je vis, pieds dans la boue, et le cœur en l’air ! / / Ce tableau gris, médiocre, / Pour l’éveiller, de l’ocre ! / Poésie a surgi, chassant le désert ! / / Comme un cheval-sirène entre terre et mer / Est vif, comme une dague / En surfant sur la vague, / Je vis, pieds dans la boue, et le cœur en l’air ! / Tout à coup, je décolle, / Par mes vers, je m’envole ! / Poésie a surgi, chassant le désert ! / / Stellamaris

(Photographie : Statue de Morvarc'h, à Brest)

(Baladine à trois refrains sur deux mètres)

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 17:58

Aurore de l’été / / Des pétales de feu sur le vert uniforme, / De la vie alanguie, où tant, nuit et jour, dorment / Aveugles à jamais à toute ta beauté … / Que tu luis, Poésie, aurore de l’été ! / / Sans toi, jour après jour, que tout reste insipide ! / Car l’ennui règne en maître implacable et morbide / Dans ce monde crevant d’être désenchanté … / Que tu luis, Poésie, aurore de l’été ! / / Tant et tant de mépris, défiant ma maîtresse, / Voilà qui me hérisse, et mes cheveux se dressent ! / Je le crierai sans fin, même si tout se tait : / Que tu luis, Poésie, aurore de l’été ! / / Que le chantent les vers, que tout mon art le clame ; / Des poètes, sans fin, raviveront ta flamme ! / Ton étendard, toujours plus haut, sera porté ; / Que tu luis, Poésie, aurore de l’été ! / / Stellamaris

(balladine en quatrains d'alexandrins)

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 09:30

 Poésie / / Mon bonheur, / Source vive / De mon cœur, / Sur ta rive / L’Ambroisie ! / Poésie ! / / Je revis / Quand tu chantes, / Tes parvis / Sont mes tentes ; / Foi choisie ! / Poésie ! / / Mon bonheur, / Source vive / De mon cœur, / Sur ta rive / L’Ambroisie ! / Poésie ! / / Quand je bois / Tes paroles, / Je n’ai choix : / Tu m’enrôles ! / Frénésie ! / Poésie ! / / Mon bonheur, / Source vive / De mon cœur, / Sur ta rive / L’Ambroisie ! / Poésie ! / / Et je suis / Ton esclave, / Je te suis … / Ô, suave / Fantaisie ! / Poésie ! / / Mon bonheur, / Source vive / De mon cœur, / Sur ta rive / L’Ambroisie ! / Poésie ! / / Stellamaris

(Photographie : source en forêt de Huelgoat)

(Balladine à refrain)

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 21:22

Quand la mer se retire / / Comme, quand la mer se retire / Le sable est nu, / Ce soir, nul vers ne m’est venu ; / Se tait ma lyre … / / Comme, quand la mer se retire / / Le poisson fuit, / Mon Cygne, en mon cœur, point ne bruit ; / Se tait ma lyre … / / Comme, quand la mer se retire, / L’activité / Cesse ; ce soir, je n'ai chanté ! / Se tait ma lyre … / / Comme, quand la mer se retire, / Le Mont est là, / De le voir, m’a donné le la ! / Sonne, ma lyre ! / / Stellamaris

(Photographie : Le Mont Saint-Michel à marée basse)

(Balladine en contre-rimes)

(Nota : "Mon Cygne" : C'est ainsi que je nomme ma muse)

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 20:46

hIncroyable ! / / Quel est donc ce requin / À l’air vif et taquin / Que je vis dans la mare ? / Voyez, son œil se marre ! / Doux comme un franciscain, / Comme il paraît aimable ! / Vraiment, c’est incroyable ! / / Dahud le captura, / Il fut pris comme un rat, / Devint gardien du gouffre / Où tant, tant d’âmes souffrent … / S’enfuir, il ne l’osait … / Mais il ne s’y plaisait ! / Il n’est abominable, / Vraiment, c’est incroyable ! / / Un beau jour, qui le vit / Qui pleurait à l’envi ? / Eh oui, c’est une fée, / D’eau de lune coiffée ! / Un signe … Il la suivit ! / Croirez-vous cette fable ? / Vraiment, c’est incroyable ! / / Vois, il s’est tant épris / De ses jeux, de ses ris, / Qu’un merveilleux sourire / Sur sa face s’étire ! / Par l’amour, il est pris … / Mais quel couple improbable, / Vraiment, c’est incroyable ! / / Stellamaris

(Photographie : La Mare aux Fées, en forêt de Huelgoat)

(Balladine)

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 23:02

Saint-Malo / / Que les temps ont changé ! Si les murs restent fiers / Eux qui virent passer tant, tant et tant d’hiers, / Il règne sur les lieux un doux air d’indolence ; / L’on ne craint plus l’Anglais, brandissant haut la lance ! / / Des corsaires, ces preux, l’on chante les exploits, / Harcelant l’ennemi pour la gloire des rois … / Le sang, l’or, le butin, ce fut leur espérance ? / L’on ne craint plus l’Anglais, brandissant haut la lance ! / / L’on renomma la Manche, en ces jours – Oui, la mer ! – / Après tant de combats, son vrai nom fut : L’enfer. / Représailles sans fin, ivresse de vengeance … / L’on ne craint plus l’Anglais, brandissant haut la lance ! / / Ô, haine inexpugnable, ogresse, tu pris fin ; / Qui te vainquit ? Je crois que le dernier défunt / Fut le repas de trop … ta mort fut de bombance ! / L’on ne craint plus l’Anglais, brandissant haut la lance ! / / Ils viennent, maintenant, en touristes nombreux ; / Nul ne leur prête plus de desseins ténébreux ! / Sur la plage, on se dore, et puis le soir, l’on danse … / L’on ne craint plus l’Anglais, brandissant haut la lance ! / / Stellamaris(photographie : Plage et remparts de Saint-Malo)(Balladine)

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 21:10

Sur les remparts de Saint-Malo, j'ai vu cette scène, que je n'aurais pas crue possible ... Un instant de pure magie !

L’homme et les goélands / / Un homme et deux goélands / Sur les remparts de cette ville ; / Ils le suivaient à pas lents, / Est-ce dévotion servile ? / Souvenirs époustouflants ! / / Un homme et deux goélands ; / Il leur parlait, c’est un miracle ! / Ils le suivaient à pas lents / Tendant l'oreille à son oracle ! / Souvenirs époustouflants ! / / Un homme et deux goélands ; / Mais que pouvait-il bien leur dire ? / Ils le suivaient à pas lents, / En opinant du bec : « Oui, Sire ! » / Souvenirs époustouflants ! / / Un homme et deux goélands ; / Oncques ne vis pareille écoute ! / Ils le suivaient à pas lents / Pour ne pas en perdre une goutte ! / Souvenirs époustouflants ! / / Stellamaris

(Balladine à trois refrains, sur deux mètres (sept et huit syllabes))

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