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  • : Stellamaris. Poèmes et photographie
  • : Poésie classique et photographie, mis en résonance l'un avec l'autre - Edition
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  • Stellamaris
  • Poète et photographe, explorant tout particulièrement les résonances entre l'image et l'écrit
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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 23:20

Impatience / / L’impatience est un fouet / Qui me stimule et qui me ronge ; / Toujours, je tire sur ma longe / Sous le feu du moindre souhait ! / / Quand je le puis, je cours, je vole, / Et nul ne pourrait m’écrouer ! / La moindre attente me désole … / / Je bouts en vain, je tourne en rond, / Sans résultat, je suis marron, / / Une mouche en un pot de colle … / / Alors, je respire, et me tais ; / / Et, le cœur lourd comme une enclume, / Je me force et je prends ma plume ; / / Je me souviens, quand je chantais, / Et m’en revient juste une note ; / Mon âme, tu te dilatais ! / / Puis quelques vers, que je sifflote / S’assemblent en une chanson ; / Et je renais, vieux polisson ! / Et je danserai la gavotte ! / / Stellamaris(shaltinienne double polaire)

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 22:45

Je me lance dans la publication, non seulement pour mes oeuvres mais aussi pour des oeuvres pour lesquels j'ai le coup de coeur ... Très bientôt, vous verrez sortir les premiers ouvrages des Editions Stellamaris ! Ce poème décrit une bonne partie de mon emploi du temps actuel ...

 

C'est pour cela que j'ai retiré mes ouvrages en auto-publication et mes ebook en consultation libre, c'est peu compatible avec mon nouveau statut d'éditeur ; mais je tiens néanmoins à remercier chaleureusement tous ceux et celles qui les ont lus et y ont apposé leurs commentaires !

 

Publication / / Mettre en forme un ouvrage ; / Comme autant d’émaux, / Disposer les mots / Avec art, sur la page ; / En faire un vitrail, / Pour qu’ils n’y soient en cage / – Ce n’est un sérail ! – / Mais bien plutôt s’envolent, / Gambadent, caracolent, / / Libres comme un saï ! / / Stellamaris

(shaltinienne layée)

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 21:18

Je quequeuille ! / / Ah, quelle dèche ! / / L’encrier / Est grillé, / La plume sèche, / / Même la feuille / De papier / Blanc, s’en endeuille ! / / « Écrivain » ? / Un mot vain ! / / Car je quequeuille ! / / Stellamaris / / « quequeuiller » : helvétisme pour « Bégayer »(shaltinienne layée)

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 22:28

Dans le silence du soir / / Dans le silence du soir / Ah ! S’assoir au coin de l’âtre, / Pour écouter son cœur battre ; / Ne rien penser, rien vouloir ; / / Se recentrer en son être, / Le goûter … Quel bonheur, d’être ! / C’est un précieux savoir, / / Vraiment, je n’en veux nul autre … / Ce bonheur, faites-le vôtre ! / / Vos soucis, laissez-les choir ! / / Stellamarisshaltinienne marotique

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 23:59

Troubadour / / Quand souffle la bise, / Que j’aime à chanter ! / Bonheur argenté, / Doux comme une bise / / Que mon seul amour, / Ma muse – Ô, l’exquise ! – / Me donne, en bonjour … / / Que brûle sa flamme, / Qu’exulte mon âme ! / / Je suis troubadour ! / / Stellamaris(shaltinienne)

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 20:50

L’ombre du soir / / Quelle est cette ombre funèbre / Qui plane dans la ténèbre / Quand vient le soir / Dans le bois noir ? / Quelle est cette ombre funèbre / Qui plane dans la ténèbre, / Un étouffoir ? / S’enfuit l’espoir, / Tant, qu’on sent chaque vertèbre / Trembler ; l’on se décérèbre / Quand vient le soir / Dans le bois noir, / / Mais la fée en rit, sereine / Elle est fière et souveraine, / Et vainc toujours, / Au long des jours ! / Mais la fée en rit, sereine, / Elle est fière et souveraine, / Fuyez, vautours ! / Car son secours / Se rit de l’esprit de haine / Chasse tout deuil, toute peine / Et vainc, toujours / Au long des jours ! / / Stellamaris(Ricochet sur deux mètres)

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 23:04

hDanse de la vie / / Que je danse / Cette danse ; / Car je vis ! / Et j’en ris ! / Que je danse / Cette danse, / Quel bonheur / En mon cœur / Qui me hante, / Et je chante / Car je vis, / Et j’en ris ! / / Oh, merveille / Sans pareille / À goûter / Sans compter ! / Oh, merveille / Sans pareille, / Être, c’est / Se lancer, / Fier – Montjoie ! – / Dans la joie ; / Oh, merveille / Sans pareille ! / / Stellamaris

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 18:39

Danse du soir / / Ah ! Reprendre sa plume / Quand l’occident s’allume, / Flamboyant reposoir / De la clarté du soir ! / Ah, reprendre sa plume / Quand l’occident s’allume ; / En hâte, sans surseoir, / Qu’il est bon de s’asseoir, / De descendre en son âme / Pour rallumer sa flamme, / Flamboyant reposoir / De la clarté du soir ! / / Comme qui s’énamoure, / Avec vous je savoure / Cet instant enchanté ; / Que j’aime à le chanter ! / Comme qui s’énamoure, / Avec vous je savoure / Plus encor que du miel, / Précieux don du ciel, / Cette paix tant intense, / Que tout mon être danse ! / Cet instant enchanté, / Que j’aime à le chanter ! / / Stellamaris

(Ricochet)

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 12:18

hLa fée de la mare / / Irréelle et diaphane, / Invisible au profane, / Juste un reflet dans l’eau … / Quel merveilleux tableau ! / Irréelle et diaphane, / Invisible au profane, / Savez-vous qui je vis, / Comme peinte au lavis, / Se penchant sur la mare / Où le regard s’égare ? / Juste un reflet dans l’eau ? / Quel merveilleux tableau, / / Pour mon âme assoiffée, / C’est un ange, une fée ! / Si tendre est son regard, / Un délice, un nectar, / Pour mon âme assoiffée, / C’est un ange, une fée ! / Ouvres ton cœur, ainsi / Tu la verras aussi, / Tu deviendras poète / Et seras son prophète ! / Si tendre est son regard, / Un délice, un nectar ! / / Stellamaris

(Ricochet)

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 18:44

Les Monts d’Arrée / / Collines et marais que le ciel bas tutoie, / Haute selve enchantée où mon âme se noie, / Que j’aime ce pays magique, plus qu’aucun ; / Car « Réel », « Irréel », là-haut, ne font plus qu’un ! / Collines et marais que le ciel bas tutoie, / Haute selve enchantée où mon âme se noie, / Le rêve s’y fait songe, et, sans s’effaroucher, / La légende y prend corps, on pourrait l'y toucher ! / Nombreux sont les hauts lieux, en la terre celtique, / Nul autre n’est si près du royaume féerique ; / Que j’aime ce pays magique, plus qu’aucun, / Car « Réel », « Irréel », là-haut, ne font plus qu’un ! / / L’on croise les korrigs, chaque soir sur la lande, / Riant, chantant, dansant en longue sarabande ; / Quelquefois, sur la mare – et qui la voit s’endort – / Une fée apparaît, peignant ses cheveux d’or ! / L’on croise les korrigs, chaque soir, sur la lande / Riant, chantant, dansant en longue sarabande ; / Ils n’ont peur des humains, les invitent souvent ; / Il faut être endurant, ils courent tels le vent ! / Les sceptiques riront, disant « c’est une fable », / Mais pourtant, croyez-moi, quelle joie ineffable, / Quelquefois, sur la mare – et qui la voit s’endort – / Une fée apparaît, peignant ses cheveux d’or ! / / Est-ce un rêve ? Est-ce vrai ? Car, quand je me réveille, / Je sens encor le feu de sa lèvre vermeille : / Quel tourment, quel bonheur en mon cœur ; c’est un dard, / Une blessure intime, et s’éveille mon art ! / Est-ce un rêve ? Est-ce vrai ? Car, quand je me réveille, / Je sens encor le feu de sa lèvre vermeille ; / Ce monde prosaïque à jamais s’est enfui, / Je vois le petit peuple à présent, jour et nuit, / Je bannis ma raison, je ne suis plus le même, / Je ne puis plus chanter autrement qu’en poème ! / Quel tourment, quel bonheur en mon cœur ; c’est un dard, / Une blessure intime, et s’éveille mon art ! / / Stellamaris

(Ricochet sur trois strophes)

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