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  • : Stellamaris. Poèmes et photographie
  • : Poésie classique et photographie, mis en résonance l'un avec l'autre - Edition
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  • Stellamaris
  • Poète et photographe, explorant tout particulièrement les résonances entre l'image et l'écrit
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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 20:03

Superbe tempête, aujourd'hui, à la Pointe Saint-Mathieu ...Il hurle / / Il hurle sans fin son tourment / Ce rocher que la mer assaille ; / Mais sous le feu de sa mitraille, / Il résiste inlassablement. / / Parfois, l’assaut se fait dément, / La vague le prend en tenaille ; / Il hurle ! / / Toujours fidèle à son serment, / Il vainc, bataille après bataille ! / Pour se donner courage, il braille ; / N’est il normal, assurément, / Qu’il hurle ? / / Stellamaris(Rondeau nouveau)

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 21:32

Ce géant, que l'on peut voir à quelques dizaines de mètres du Château de Dinan, est le dernier survivant de la grande bataille qui s'y est déroulée, au temps jadis, entre les nains et les géants, et que j'ai déjà racontée dans ce poème : Le Château de DinanLe survivant du Château de Dinan / / Échoué, seul, sur cette plage / Tournant le dos à l’Océan, / Inconsolable est ce géant ! / Peine immense d’un deuil sans âge ! / / Son âme est morte, il a pour cage / Son désespoir, gouffre béant ! / Échoué, / / Il repense encore au carnage / Qui vit sombrer dans le néant / Sa race … « Meurs donc, mécréant ! », / Disaient les nains ! Qu’il en enrage, / Échoué ! / / Stellamaris(Rondeau nouveau en octosyllabes)

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 11:10

Le Sphinx / / Une énigme sur les flots verts ! / Que veut ce sphinx à face sombre, / Que nul ne croise sans encombre ? / De crainte frissonnent les chairs, / / Car dans ces parages amers, / Quiconque ne lui répond sombre ! / Une énigme ! / / Les dieux sont-ils donc si pervers, / Ou nous jugent-ils en surnombre ? / Poséidon se désencombre / Des vaisseaux labourant ses mers ? / Une énigme ! / / Stellamaris(rondeau nouveau en octosyllabes)

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 22:48

La sorcière de la source / / « Cette sorcière aux doigts crochus, / Dis-moi, veille sur l’onde claire / De cette source ? » « Elle sidère / De peur les gnomes moustachus ; / / Ils n’osent, de leurs pieds fourchus, / Souiller l’eau d’un pareil cerbère ! / Cette sorcière / / Est, des dames des bois branchus, / La grande amie ; elle vénère / Ce cours qui sauve et désaltère ! / Un cœur d’or bat sous les fichus / De la sorcière ! » / / Stellamaris(rondeau nouveau en octosyllabes)

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 23:42

Le clown triste / / Un clown ! Vraiment ? L’était-je, auparavant ? / Je ne sais plus … Ils fuient, comme le vent, / Mon gros nez rouge et mes blancs maquillages. / Entendre rire un public de tous âges ? / Un souvenir cruel et décevant ! / / Me rappelant d’avoir été vivant, / En pleurs, je tords mes branches trop souvent, / Me lamentant : Vains sont mes radotages ! / Un clown ? / / Pourtant, parfois, j’y repense en rêvant : / Une tristesse ? Elle fondait devant / Tous ces enfants ; il n’est meilleurs dopages ! / Heureusement, des poètes, des sages, / Me disent : « Vite en scène, comme avant, / Fier clown ! » / / Stellamaris(Rondeau ancien en décasyllabes)

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 21:22

L’Argent : la rivière d’Argent, qui irrigue la forêt de Huelgoat. Cet arbre est planté entre la rivière et la route.Vois-tu cet arbre sur la route, / Faire du stop, pouce levé ? / / Il vivait près d’une onde pure, / L’Argent, pour lui, coulait à flots ... / / Mais il fut tôt pris par le doute : / « Je veux partir, coûte que coûte, / Et contempler d’autres tableaux ! » / / Vois-tu cet arbre sur la route, / Faire du stop, pouce levé ? / / « Je sais, mes voisins n’en ont cure. / / Ils me jugent mal élevé, / Quand je dis : Il faut que je bouge ! / Mais moi, je quitterai ce bouge, / A tout prix, dussé-je en crever ! » / / Vois-tu cet arbre sur la route, / Faire du stop, pouce levé ? / / « Et j’attends – Des ans que ça dure ! – / Qu’un passant, loin de ces enclos, / M’emmène … Et nul qui ne m’écoute, / Ne vois-tu ? chacun me déboute ! / N’entends-tu sourdre mes sanglots ? » / / Vois-tu cet arbre sur la route, / Faire du stop, pouce levé ? / / « Aucun ne stoppe sa voiture ! / Je sens mon cœur se soulever. / Cette ingratitude, m’en fous-je ? / Oh Non ! Bien plutôt, je vois rouge ! / Tremblez devant l’arbre énervé ! » / / Vois-tu cet arbre sur la route, / Faire du stop, pouce levé ? / / Stellamaris(malhoun)

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 06:32

Gurdil dans la forêt / / « Je vis un nain barbu / À l’entrée de sa grotte, » / « Conte-moi l’anecdote ! / Dis, tu n’avais rien bu ? » / « C’est dans un bois herbu, / Dont la voute est bien haute … » / « Et voilà qu’il radote ! / Autant croire en Ubu ! » / / « Attends, je te le montre ! / J’ai pu, dans la rencontre, / En tirer trois portraits ! » / / « Gurdil au creux d’un arbre ? / Les elfes sont de marbre ? / Ils n’ajustent leurs traits ? / / Stellamaris(ent : dans Tolkien, arbres capables de marcher et de parler, menant le troupeau des arbres comme les bergers des moutons)(Malhoun en vers de 9 et 8 syllabes)

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 23:01
Gurdil dans la forêt / / « Je vis un nain barbu / À l’entrée de sa grotte, » / « Conte-moi l’anecdote ! / Dis, tu n’avais rien bu ? » / « C’est dans un bois herbu, / Dont la voute est bien haute … » / « Et voilà qu’il radote ! / Autant croire en Ubu ! » / / « Attends, je te le montre ! / J’ai pu, dans la rencontre, / En tirer trois portraits ! » / / « Gurdil au creux d’un arbre ? / Les elfes sont de marbre ? / Ils n’ajustent leurs traits ? / / Stellamaris(Sonnet marotique en hexasyllabes)
Ce sonnet est inspirée par l’inimitié légendaire entre les elfes et les nains, telle que contée par exemple par cette chanson « Mon ancêtre Gurdil », d’un groupe québécois, le Naheulband
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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 11:53

Dormir au soleil / Dormir au soleil, / Étreindre la roche ? / / Non ! Le temps te fauche, / Enchaîne tes pas, / Ne t’arrête pas, / Vif comme une croche ! / / Dormir au soleil, / Étreindre la roche ? / / Elle est bien trop dure, / Notre vie : éveil / Travail, stress, conseil … / C’est la dictature ! / / Dormir au soleil, / Étreindre la roche, / / Ou courir, fantoche ? / Le siècle est maudit / Qui nous l’interdit … / Suprême débauche ! / / Dormir au soleil, / Étreindre la roche : / / La fée est plus sage / En simple appareil, / Bonheur sans pareil ; / Voyez son visage ! / / Dormir au soleil, / Étreindre la roche ! / / Stellamaris(malhoun)

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 20:09

Maternité / / Dans sa tanière au creux de l’arbre, admire-la, / Cette belle dryade ! / / Dessous une racine, elle tient, bien blotti, / Son fils, sa chair, son tout, son unique appétit. / Vois donc comme elle entoure et berce son petit ! / Mon cœur bat la chamade ! / / Dans sa tanière au creux de l’arbre, admire-la, / Cette belle dryade ! / / Que j'aime cette scène ! Et combien, tendrement, / Elle embrasse son front, consolant son tourment / Avec tout son amour … Celui d'une maman ! / Que je lui chante aubade ! / / Dans sa tanière au creux de l’arbre, admire-la, / Cette belle dryade ! / / Tu ne vois que bois dur ? Tu ne vois sa belle âme ? / C’est de l’or, c’est du miel, c’est une vive flamme, / Il n’est rien de plus vrai, que tout mon art le clame ! / Non, il n’est de façade ! / / Dans sa tanière au creux de l’arbre, admire-la, / Cette belle dryade ! / / Pourquoi, tristes mortels, ne suivre son exemple ? / Que de drames, de pleurs, tout le jour, je contemple ! / Le ciel n’est-il en nous ? Si nous sommes son temple, / Pourquoi cette noyade ? / / Dans sa tanière au creux de l’arbre, admire-la, / Cette belle dryade ! / / Stellamaris(Malhoun)

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