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  • : Stellamaris. Poèmes et photographie
  • : Poésie classique et photographie, mis en résonance l'un avec l'autre - Edition
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  • Stellamaris
  • Poète et photographe, explorant tout particulièrement les résonances entre l'image et l'écrit
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21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 12:48
Ce poème est très proche dans les thèmes de mon poème en senryu, "Invitation au voyage". Vous me feriez plaisir en me donnant vos sentiments sur la mise en parallèle des deux ...

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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 23:25
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18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 08:46
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17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 16:56

Décidemment cette flaque m'inspire ... Après le sonnet et le haïku, voici le pantoum ! Lequel préferez-vous ?




Paisible flaque après un grain laissée

Chacun te fuit et détourne ses pas

Par ta beauté mon âme caressée

Je veux chanter et louer tes appâts


Chacun te fuit et détourne ses pas

Tel te voit fade inutile et mouillée

Je veux chanter et louer tes appâts

Devant ta beauté ma voix est rouillée


Tel te voit fade inutile et mouillée

Désagréable et digne de mépris

Devant ta beauté ma voix est rouillée

Pur émerveillement tu m'as appris


Désagréable et digne de mépris

Tout juste bonne à souiller les semelles

Pur émerveillement tu m'as appris

En toi mon âme a pu voir sa jumelle


Tout juste bonne à souiller les semelles

Pour qui ne voit pas plus loin que ses pieds

En toi mon âme a pu voir sa jumelle

Petite chose ou le ciel est copié


Pour qui ne voit pas plus loin que ses pieds

Tu n'es rien qu'un peu d'eau sale par terre

Petite chose ou le ciel est copié

J'entr'aperçus en toi un pur mystère


Tu n'es rien qu'un peu d'eau sale par terre

Une gène un obstacle à contourner

J'entr'aperçus en toi un pur mystère

En toi l'univers entier retourné


Une gène, un obstacle à contourner

Y naît l'image par le vent blessée

En toi l'univers entier retourné

Paisible flaque après un grain laissée


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17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 08:12
J'ai eu envie de développer, sous forme de sonnet, une image qui 'était d'abord imposée à moi sous forme de haïku. Je les met donc en parallèle, j'aimerai avoir vos commentaires sur la mise en parallèle de ces deux formes poétiques si différentes




Une paisible flaque après un grain laissée
Tous un chacun l'évite et détourne ses pas
De peur de se mouiller. Craignent-ils le trépas
Ou bien d'attraper froid, est-ce là leur pensée ?


Pour cette idiote peur cette crainte insensée
Repartent les passants, nul n'a vu ses appâts
J'ai posé mon regard, fait mon mea-culpa
Et vu mille splendeurs dans sa beauté blessée

 

Malgré sa solitude on peut y voir les cieux
L'univers tout entier en elle se reflète
Dans son insignifiance une beauté parfaite

 

Admire en toute hâte ou le vent facétieux
En moins d'une seconde aura brisé le charme
Pour mon coeur fortifié, ce souvenir : une arme

Flaque sur le sol
L'univers dans un doigt d'eau
Risée ... Pfuit ! Fini.


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13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 22:11

 

 

Cet après-midi survint un orage,

Le ciel fut d'éclairs zébré, déchiré.

Par immense paix, n'est-ce qu'un mirage ?

Mon coeur en ce soir se tait, retiré.


Le ciel fut d'éclairs zébré, déchiré,

L'immense clameur emplissait l'espace.

Mon coeur en ce soir se tait, retiré,

La lune dissout mes moindres angoisses.


L'immense clameur emplissait l'espace,

Si vite pourtant revint le soleil.

La lune dissout mes moindres angoisses,

Ma muse revient, bonheur sans pareil.


Si vite pourtant revint le soleil,

Les gouttes semblaient vives étincelles.

Ma muse revient, bonheur sans pareil,

Rien n'est oublié, danse universelle.


Les gouttes semblaient vives étincelles,

Gouttes d'argent, brillant de mille feux.

Rien n'est oublié, danse universelle,

Passe le temps, nous entraîne en son jeu.


Gouttes d'argent, brillant de mille feux,

De leur splendeur ravivant mon courage.

Passe le temps, nous entraîne en son jeu,

Cet après-midi survint un orage.



Nota : ceci est un pantoum, vous trouverez d'amples explications sur cette forme poétique sur le le site de Darius Hyperion

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8 mai 2008 4 08 /05 /mai /2008 11:37

 

Orage


Nébuleuses vapeurs par lueur transpercée,

Espérance ou tourment, le temps est suspendu.

Flots d'un calme absolu. Vers quel inattendu

Penchera le destin, vers quelle traversée ?


Déjà l'averse vient, repousse la percée.

Ce subtil équilibre est un arc surtendu.

Le silence inouï par l'orage est fendu,

La surface des eaux en est bouleversée.


Une accalmie étrange avec l'ondée advient,

Plus de bruit, de fracas, la foudre aussi s'est tue.

Par un léger brouillard la mer est revêtue.


C'est ainsi dans ma vie, après moultes épreuves,

Quand tout paraît perdu la paix bientôt revient.

Le chemin parcouru m'emplit de forces neuves.


 

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6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 07:03

 

La mer de plomb liquide est immobile

Seuls deux sillages troublent sa surface

Aussi lisse et brillante qu'une glace

A la chanter je me sens malhabile


Cette aube calme est si belle et paisible

La brume rosée voile l'horizon

Sa douceur apporte la guérison

A mes tourments par sa paix indicible

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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 23:36

Nuit immobile
Silence en moi, sommeil fuit
Hurler ... ou savourer ?
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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 16:51



Après un jour de plomb à la tombée du soir

Le ciel redevient bleu quand les nuées palissent

Toute peine s'enfuit et dans le soir complice

Naît une grande paix comme d'un encensoir


Oh suave beauté d'un moment envoûtant

Les nuances pastel de cet instant magique

Apaisent les tourments qui dans le jour tragique

Avaient troublé mon coeur et assombri l'instant


La raison me revient pourquoi donc m'inquiéter

Quand le ciel est trop gris la solitude amère

Le soleil n'est pas loin la douleur éphémère


Car c'est au fond de moi qu'est cachée la gaieté

Par pure volonté je choisis l'allégresse

D'un regard intérieur j'en réveille l'ivresse


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