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  • : Stellamaris. Poèmes et photographie
  • : Poésie classique et photographie, mis en résonance l'un avec l'autre - Edition
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  • Stellamaris
  • Poète et photographe, explorant tout particulièrement les résonances entre l'image et l'écrit
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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 07:49

Toujours dans le même jeu de rôles, les personnages n'ayant pas pu emprunter les galions verts, leur itinéraire est le suivant : Escalader cette montagne pour contempler cette face ; elle est gardée par les maigres bêtes de la nuit, qui les guideront vers les contrées inférieures du rêve, où les goules leur serviront de guide... En attendant, de la voir, quel choc !

Le dieu de la montagne/ / Glorieuse majesté / De cette face ; / Elle me glace / Par son immense beauté / / C’est plus qu’un sommet hanté ! / Quelle incroyable, / Épouvantable, / Glorieuse majesté ! / / Abasourdi, hébété, / Ce mont, ce temple, / Je le contemple… / Glorieuse majesté ! / / Qui fit cette étrangeté / Fut titanesque, / Gargantuesque ! / Glorieuse majesté ! / / Voir cette divinité / Est un blasphème… / Pourtant je t’aime, / Glorieuse majesté ! / / Stellamaris></span> </p> <p style= (Illustration : Couverture d'un recueil de nouvelles de Lovecraft)

(Virelai)

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 07:26

Un intermède dans cette histoire souvent bien sombre, un crépuscule sur une ville en porphyre rouge... Ma photo n'y rend malheureusement pas suffisamment hommage !

http://img95.xooimage.com/files/b/4/2/incendie-40c22a9.jpg

(Photographie : Crépuscule à Huelgoat)

(Virelai)

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 12:46

Suite au poème précédent, l'enlèvement avait pour but de les emmener sur la lune rencontrer Nyarlathotep...

Les "crapauds lunaires" sont les habitants de la lune (cf. l'illustration), des créatures crapauïdes et aveugles de la taille d'un homme, totalement inféodées à Nyarlathotep.

Sauvetage / / Nous étions emmenés, fermement ligotés / Par des hommes de Leng et des crapauds lunaires / Menés par La Capuche aux souris débonnaires / À Nyarlathotep, noire divinité / / Dont les desseins sournois ont de tout temps hanté / Les âmes des humains de terreurs exemplaires ; / C’est le Chaos Rampant, ses désirs ordinaires : / Rendre tout homme fou, voir tout ordre gâté. / / Mais soudain apparut toute une multitude / De chats, jaillis d’on ne sait où, joyeux prélude / À la bataille folle où nous vîmes périr, / / Tant griffés que mordus, submergés par le nombre / Nos infâmes geôliers, ces serviteurs de l’ombre ; / Je ne crois pas qu’un seul d’entre eux ait pu s’enfuir. / / Même sur la lune, / Le salut nous parvint ; qu’il fut inattendu ! / Nous fûmes secourus quand tout semblait perdu ! / / Si quelque infortune / Entrave ton chemin, garde toujours espoir ; / Que va-t-il se passer ? Qui pourrait le prévoir ? / / Stellamaris

(Illustration de Stephan Butreau)

(Sonnet caudé)

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 12:34

Il y a quelques jours, je vous avais parlé de "La Capuche", cette personne mystérieuse qui les suivait, en ayant pris l'apparence et le visage d'Erwan... Ne voit-il pas qu'ils les a enlevé ; ils sont ligotés au mât d'un navire, et il leur parle avec amabilité, tout en faisant se tendre les arcs des marins dès qu'ils font mine d'essayer de bouger...

Impertinence / / Odieuse impertinence / Du détestable geôlier / Qui sut si bien nous lier / À ce mât ! Comme il nous tance, / / Joue avec la patience / De ceux qu’il prend pour gibier ! / Il nous rend fous à lier / Par son souris qui m'offense, / / Sa courtoisie hypocrite / - Fallacieuse amitié - / Et sa bonne humeur maudite… / / Il ne connaît la pitié, / Et je hais son air affable / Plutôt deux fois qu’à moitié ! / / Détestable / Est sa face d’imposteur, / Arborant comme un voleur / / Redoutable / Des traits qui ne sont pas siens ; / Va-t-il “ emprunter ” les miens ? / / Stellamaris

(Illustration : Dessin de Stephan Butreau)

(Sonnet caudé)

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 10:19

Hier, je vous ai parlé des galions verts ; voici comment Alwena est montée à bord...

Fière comme une mariée / / Fière comme une mariée / Allant retrouver l’âme sœur, / Toute de grâce irradiée, / Tu t’avanças, droite, sans peur, / / Solennelle, vers ce vaisseau / Sentant la viande avariée. / Intrépide fut ton assaut, / Fière comme une mariée ! / / Tu ne montras aucune crainte / Mais seulement un grand bonheur… / Dangereuse sera l’étreinte, / Allant retrouver l’âme sœur. / / Car ces galions sont maudits, / Venant d’une terre liée / Au mal ; pourtant, tu resplendis, / Fière comme une mariée. / / Stellamaris

(Virelai)

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 09:59

Toujours dans le même jeu de rôles, nos amis rencontrent à Brest une amie d'Alwena, Julie Le Bihan, qui a fait sa connaissance dans le rêve. Elle s'inquiète pour Alwena, mais comme elle a été assassinée dans les contrées du rêve, elle ne peut plus y retourner et du coup ne peux plus rien pour son amie... Quel soulagement pour elle de faire la connaissance de nos amis !

Assassinée / / Dylath Leen, cité damnée / Où nul ne connaît l’espoir ; / Dans tes murs, un sombre soir, / Je mourus assassinée. / / J’en suis encore étonnée, / Mais le rêve m’est fermé ; / Mon sommeil est affamé ! / Je mourus assassinée. / / Mon amie est condamnée / Si nul ne peut la sauver ; / Qui donc pourrai-je trouver ? / Je mourus assassinée. / / Elle n’est abandonnée, / Par miracle, vous voici ! / Rien n’est perdu, même si / Je mourus assassinée ! / / Stellamaris

(Dessin de Stephan Butreau)

(Virelai)

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 09:45

Toujours dans le même jeu de rôles, ce poème dépeint l'état d'esprit d'Héléna quand, au réveil de sa première nuit de rêve, la présence du collier de Kuranès autour de son cou atteste que son aventure est bien réelle, et donc qu'elle a vraiment, par le rêve, une chance de sauver Alwena des griffes de Xura

Un espoir / / Le collier en atteste, / Ce rêve est bien réel ; / On peut vaincre le fiel / De cet être funeste / / Qui mon amie infeste, / Cet irrationnel, / Terrifique et cruel / Cauchemar, cette peste / / Qui mène droit ses pas / Vers un triste trépas ; / Le royaume de l’ombre / / Forcé de reculer, / Ne pourra l’exiler / Dans ses terreurs sans nombre ! / / Espoir ! / Car, tu peux t'en convaincre, / Nous nous battrons pour vaincre ; / / Ce soir / Alwena, confiance, / Viendra ta délivrance ! / / Stellamaris

(Illustration : Clair de lune à Brest)

(Sonnet caudé)

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 16:28

Toujours dans le même jeu de rôles, nos personnages se reposent dans une taverne, en s'exerçant à invoquer de menus objets, une capacité bien pratique qu'offre le rêve, contrairement au monde de l'éveil... Sachant qu'ils devront traverser des contrées de nuit éternelle, Gwendal invoque un papillon de lumière... Ce qui fait bondir Colonel, le colonel des chats qui les accompagne depuis le début de leur quête dans les contrées du rêve. Et quand je dis que ça le fait bondir, c'est vrai au sens figuré comme au sens propre, puisque dans sa colère il bondit et le croque !

http://img11.hostingpics.net/pics/422309Papillondelumire.jpg

(L'illustration est prise sur Internet, ici)

(Virelai)

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 16:49

Toujours dans le même jeu de rôles, au réveil après une première nuit dans la contrée du rêve, l'amoureux d'Alwena, Gwendal, a du mal à se convaincre que les aventures de la nuit étaient bien réelles...

Doutes / / Ce rêve si réel, / Comment pourrais-je y croire ? / Ce pays éternel, / Plus vieux que ma mémoire / / Où je vais chaque nuit, / Ce n’est donc un fantasme, / Un singulier fruit / De mon enthousiasme ? / / Est-ce là le péril / Qu’encourt ma bien aimée / - Ne la retient qu’un fil - : / On l’y tient enfermée ? / / C’est fou ! Mais, si c’est vrai, / Certes, je me battrai ! / / Stellamaris

(Photographie : Reflets sur le port de Brest)

(Sonnet shakespearien)

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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 19:30

Toujours dans ce même jeu de rôle dans les contrées du rêve, nos héros se rendent compte qu'ils sont suivis, depuis plusieurs villes déjà, par un mystérieux personnage au visage dissimulé par une capuche. Celui-ci, se voyant découvert, leur adresse un sourire narquois. Ils peuvent alors entrapercevoir son visage : C'est celui d'Erwan, le défunt amant d'Alwena !

La capuche / / Quelle est cette capuche / Qui, sournoise, nous suit ? / Trame-t-il quelque embûche / Pour nous ôter le fruit / / De notre noble quête ? / Il nous nargue, narquois, / Se payant notre tête / Son sourire, trois fois / / Maudit, sur le visage / D’Erwan, défunt amant / D’Alwena ! Cette image, / C’est bien certain, nous ment ; / / Que notre vigilance / Ne faiblisse ! Prudence ! / / Stellamaris

(Image prise sur Internet, ici)

(Sonnet shakespearien)

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