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  • : Stellamaris. Poèmes et photographie
  • : Poésie classique et photographie, mis en résonance l'un avec l'autre - Edition
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  • Poète et photographe, explorant tout particulièrement les résonances entre l'image et l'écrit
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25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 11:21
J'ai le grand plaisir de vous présenter un superbe poème de Babou*

 

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21 juin 2008 6 21 /06 /juin /2008 12:03
Je suis heureux de vous proposer un autre poème de Aurore

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21 juin 2008 6 21 /06 /juin /2008 09:50
Je suis très heureux de publier ici ce magnifique poème de Clo, du blog "Littérances" (ou il est publié sous le titre "au moins ça c'est dit"), pour plusieurs raisons :
  1. D'abord parcequ'il est absolument superbe,
  2. Mais,surtout, parce qu'il exprime tellement bien ma pensée que , si je le publie ici, c'est pour l'inclure officellement dans mon testament. Si jamais il m'arrivait quelque chose, que ce poème définisse la ligne de conduite à tenir, de là où je serais je serais trop heureux de pouvoir aider une autre vie, et je voudrais que ce soit une consollation pour mes proches.

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16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 19:57
J'ai le grand plaisir de vous présenter un autre poème d'Aurore

Devant quitter le pays natal,
Laissant la famille avec mal,
Dans ce pays lointain ensoleillé,
Tous mes amours sont restés.

 

Toi, l’abandonné, le réfugié,
Toi dont le cœur est affligé,
Souviens-toi de moi, de nous,
Que jamais cela ne soit flou.

 

Dans des quartiers d’une ville,
Immeubles construits en pile,
Tu as connu la peur et la faim,
La douleur, la peine et le racisme,
Sans jamais sombrer dans le pessimisme.
Pourtant bien des larmes te sont coulées,
Auprès de ta mère dans ses bras douillets,
Réconfort tu as toujours trouvé.
Ton courage a été sans fin.
Bravant les mauvaises tentations
Tu as dit « oui » sans hésitation
Te jetant à l’eau, reflet de tes espoirs,
Ombre laissée devant le miroir.

 

Ce pays qui maintenant est devenu tien
Tu l’as honoré de ta plus grande force
Soldat un temps de ta vie tu as donné
Sarajevo, Algérie, guerre des apeurés
L’honneur, aide tendue pour un bien
Ce temps à tes yeux ne fut jamais précoce.

 

La solitude tu as connu
L’éloignement t’as abattu.

 

Dans ton cœur déjà naissait,
Une lueur d’amour inespérée
Ta femme tu as rencontrée
Son amour t’a apaisé.

 

De ta puissance à convaincre
Les jeunes désespérés de ta rue
Courage et exemple tu leur livras
Ainsi que force et rage de vaincre.
Tes cinq ans d’engagement terminés
Toi le non doué, fut glorieusement
Reçu dans la caserne des Pompiers.
Le don de toi-même timidement
Dans ce silence des flammes tes bras
Sauvent dans l’inattendu des âmes nues.

 

 
 

Souviens-toi de moi, souviens-toi de nous.

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14 juin 2008 6 14 /06 /juin /2008 07:34
Un autre poème de Aurore


Il était une fois dans la forêt de Flamboyante,
Un gobelin d’allure forte et peu reluisante,
Priant de toute sa force le seigneur Gork
De lui faire retrouver sa maisonnée.


En retour ce Dieu impie de toute justice
Lui demanda de lui rapporter ses orques
Disparus, volatilisés dans cette sombre nuitée,
Emportant un précieux dans leur précipice.


Une seule question revenait sans fin.
Mais où est-il donc passé ce sacré lutin ?


A l’ombre des feuillages, une vieille ferme
Logeait des farfadets dépourvus de leur grimoire,
Dont ils ne possédaient plus la clé de l’armoire.
Vivant des présents de la nature et de ses germes.


Ils avaient pour haute destinée de secourir
Tous les hommes qui désiraient en finir.
En cadeau de cela, un enfant fort puissant
De petite taille et à peine âgé de dix ans
Redouté du monde terrible de l’orquitude,
Qu’un seul regard lancé blanchit des inquiétudes.


Dans une boule de cristal, il était
Et nul ne pouvait s’en approcher
Depuis, dans les forêts erre ce gobelin
Qui n’a jamais pu retrouver son chemin.



Aurore 2007

 

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12 juin 2008 4 12 /06 /juin /2008 17:55
Un très beau poème que je suis heureux de publier ici. Voici le lien vers le blog de son auteur, Aurore


Des traces de pas sur le sable chaud
Laissent deviner le passage
D’une silhouette à l'allure légère
Le vent les emporte sur le rivage
Confondu de l'écume, rejet des eaux
Douceur de notre bien-aimée, la terre.


Les libérant du soupir des sages
Une fine poussière d’ange les enrobe
Colorés d’un halo bleuté.
On distingue la forme d’un corps
Assoupi dans cette immensité,
Ombre d’un passé qui dort
Flou profond de notre globe
Silence de la pensée sans âge.


Dans l'osmose inébranlable
Dans les nuits où nul bruit ne surgit
Dans l'immensité du silence
Jaillissent des mots en semence
D'une jeune fille qui sourit
Laissant fleureter sa plume inlassable

 

Aurore - 2007

 

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5 juin 2008 4 05 /06 /juin /2008 12:00
Encore un poème du troubadour


Son esprit est brisé, elle est morte
Et son coeur arraché. Une sorte
De rêve, quelle sotte d'y croire !
Et ce rêve sur la grêve noire
Du désespoir étendra ses serres.

"Serre-moi !" Elle crie, elle pleure,
"Achève-moi ! Elle est venue, l'heure
Pour moi, pour lui, de quitter ces terres"

Et la vie qui s'enfuit, la folie
S'empare d'elle. Tout est fini.

Son appel est entendu, la mort
S'empare d'elle. Tout est fini

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4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 19:45

Du troubadour, je vous invite à le visiter sur son blog


La vie s'effiloche au rythme du monde,
Les rêves défraîchis attendent dans leur tombe,
L'heure n'a pas sonné de leur renaissance :
Les cendres sont trop fraiches,
Les larmes qui s'assèchent
N'ont pas fini leur danse.

Ne laissez pas le vent disperser ces cendres,
Ne laissez pas la terre absorber ces larmes,
Ce sont nos seules armes
Et même avec elles, nous ne pouvons qu'attendre.

Les cendres se sont dispersé
Les larmes ont été absorbées
L'heure de la renaissance a sonné
Mais les rêves dans leurs tombeaux sont encore bloqués.


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3 juin 2008 2 03 /06 /juin /2008 12:07
Une poésie libre du troubadour, je vous invite à visiter son blog


Il était une fois un troubadour

Qui, en chantant, contait son amour
Pour une fille de fée,
Un enfant de l'été
Aux yeux couleurs rosée

Qui, en chantant, contait son amour
Pour un beau troubadour,
Un enfant de l'été ,
Aux cheveux couleurs blés.

Pour un beau troubadour
Elle avait refusé maintes prétendants
Aux cheveux couleurs blés
Car il serait le seul à être son amant.

Elle avait refusé maintes prétendants,
Il en était heureux
Car il serait le seul à être son amant,
Ils s'aimaient tout les deux.

Il en était heureux,
Elle en était heureuse,
Ils s'aimaient tout les deux,
Elle serait à jamais amoureuse.

Elle en était heureuse,
Elle ne savait pas,
Elle serait à jamais amoureuse,
Elle ne savait pas qu'approchait son trépas.

Elle ne savait pas
Combien l'homme est inconstant,
Elle ne savait pas qu'approchait son trépas
A cause de son amant.

Combien l'homme est inconstant,
Elle l'appris hélas
A cause de son amant
Quand d'elle il devint las.

Elle l'appris hélas,
Elle pleura, perdu de vue le jour
Quand d'elle il devint las
Elle se tua, chantant son amour :

Il était une fois un troubadour


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26 mai 2008 1 26 /05 /mai /2008 20:40
 Ce poème est une contribution de Marinachili alias "La Dame Mauve"


Perdue dans les méandres des couloirs de la Cité des Doges

La Dame Mauve dans son costume de mousseline de soie

Sursauta quand la voix caverneuse d’un Tsar, dont la Bautta

Ne livrait qu’un merveilleux regard émeraude et de joie,

Lui prit la main et  la pria, avec des mots emplis d’éloges,

D’accepter sa compagnie pour la soirée finale du Carnaval.


Elle pouvait sans crainte rougir à l’ombre de la Monetta,

Cacher ses sentiments, son cœur en chamade et son émoi.

Un arlequin malicieux à la tenue en losanges multicolores

Tenta de l’accaparer. La belle subjuguée par le Prince de Festival

Ne lui prêta aucune attention, juchée sur le nuage du folklore.


Un fantoche très laid, bossu, au nez crochu et ventre bombant

Tournoyait autour du couple trop beau en hurlant et ricanant.

Ce Polichinelle n’attirait pas la dame et pas davantage Pierrot.

Elle vivait des instants magiques sous les pastilles couleurs d’eau,

Un camaïeu de bleu, de vert et de mauve assorti à son boléro.


Tendrement son compagnon chassait les confettis de ses épaules

Avec une douceur irréelle tandis que les rubans de papier

Prenaient la relève et ornait son visage de serpentins colorés.

De cette féerie d’une nuit, longtemps la Dame Mauve se rappela

 

Et avec se souvenir merveilleux le restant de sa vie rêvera.

 

 

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