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  • : Stellamaris. Poèmes et photographie
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  • : Poésie classique et photographie, mis en résonance l'un avec l'autre - Edition
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  • Poète et photographe, explorant tout particulièrement les résonances entre l'image et l'écrit
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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 10:38

Ce poème m'a été inspiré par un recueil de poèmes et photos que j'édite, "Laos intemporel" (poèmes d'Erick Gauthier, photos de Rémi Bondonny). L'illustration est tirée de ce recueil.

Silence et splendeur / / Silence et splendeur qui m'émouvez jusqu'à l'âme / Quand je vois ces photos, m’imprégne de ces vers ; / Un voyage immobile ; il me transporte vers / Ce pays somptueux, dont l’éternelle flamme / T’emplit le cœur, poète, ami ! Que te sont chers / Les fleuves et les monts que ton art nous déclame ! / Silence et splendeur ! / / Je goûte tant, par toi, ce splendide univers / Qu’ouvre devant mes yeux ton bel épithalame, / Dont les bonzes safran sont le bel oriflamme, / Que je suis au Laos, par delà terre et mers… / Silence et splendeur ! / / Stellamaris

(Rondinet)

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 14:37

(Retour d'une semaine de vacances à Londres...)

Impressions londoniennes / / C’est une immense ville où l’on voit un grand fleuve / Couler sereinement vers l’amont, vers l’aval / Car le flux, le reflux chacun mènent le bal / À leur tour... Et de même, et qu’il vente ou qu’il pleuve, / / Le temps s’en va, s’en vient, jamais il n’est pressé / En ce lieu ; l’on s’y croit souvent en plein passé, / Les gardes à cheval sont en tunique rouge, / / Mais le futur, pourtant, est partout bien présent ! / Voyez tous ces buildings aux fenêtres luisant / Dès qu’un soleil timide enfin sort de son bouge ! / / Dès quatre coins du globe on se retrouve là, / La foule est bigarrée... Et tous sont si quiets ! / Entends ! Vois ! Nul ne crie ou court ; je n’y croyais, / Au flegme britannique... Et pourtant, le voilà ! / / Stellamaris

(Sonnet polaire)

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 19:14

Orage sur le djebel / / Tu gémissais et vomissais des flots de sang, / Ô djebel redouté, sous le fouet de l’orage, / Tant ce maître est cruel et son assaut puissant ; / Survivras-tu ? Qui peut tenir devant sa rage ? / / Ta chair liquéfiée inondait plaine et champ, / La route était torrent... Était-il vraiment sage / De traverser, les pneus dans l’eau, ce flot méchant ? / Survivrons-nous ? Qui peut tenir devant sa rage ? / / Et bien plus en aval, le flot dans l’oued descend ; / Voici la crue au grondement si menaçant... / Survivront-ils ? Qui peut tenir devant sa rage ? / / Mais aujourd’hui, tout est fini, le soleil luit, / Et la route s’assèche, et plus rien ne nous nuit... / Dieu merci ! Nous avons tenu devant sa rage ! / / Stellamaris

(Photographie : La source d'Aïn Asserdoune, à Bni Mellal, avant-hier ; d'ordinaire, elle est limpide...)

(Variante de sonnet à kyrielle)

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 20:58

Quelqu'un pourra-t-il me donner le nom et l'auteur de cette oeuvre que j'ai photographié au Tate's Gallery à Londres, en oubliant de photographier l'étiquette ?

De l’art ? / / Que voit-on sur cette photo ? / Rien qu’un simple coup de couteau / Sur une bête toile nue ? / / J’entends railler : « Est-ce de l’art ? » / / Mais n’est-ce pas un peu facile ? / Cette blessure, dans mon cœur, / Je la ressens avec terreur / Et ma raison alors vacille ; / / Et je me dis : Pourtant, seul l’art / / A ce pouvoir : Sans aucun fard, / Faire naitre d’un simple geste / Pur et dépouillé, sans brocard, / Un terrifiant cauchemar / Où la raison tremble et s’infeste ! / / Stellamaris

(Sonnet irrégulier)

 

PS : Une amie à trouvé le lien vers la page du Tate's relative à ce tableau

 

Merci Domi ! Bises !

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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 10:23

Londres balnéaire / / Au gré du flux, du reflux, / Monte et descend la Tamise, / Et la berge se déguise : / La plage ! Aurais-tu conclus / / Si du cadre étaient exclus / - La ruse serai exquise, / Un tel esprit de feintise ! / Mais ne sont-ils superflus ? - / / Les quais. Londres balnéaire, / Mirage extraordinaire ! / Car vraiment, si j’avais lu / / Qu’on pouvait parfois s’y croire / Aux rives d’Honolulu, / J’aurais dit « Quel sot grimoire ! » / / Stellamaris

( Photographie : La rive sud de la Tamise en plein centre de Londres, juillet 2012 )

( Sonnet français )

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 21:01

Une ruine / / Au bord du loc’h, c’est une ruine, / Que battent la pluie et le vent, / Que drape une cape de bruine, / Un manteau de brouillard, souvent. / Peu nombreux ceux qui le remarquent, / Que reste-t-il de ce château ? / Quelques pierres, incognito, / C’est ce que nous laissa la Parque. / / L’on peut voir, dans un cimetière / Plus de vie – ou de morts vivants ? – / Que dans ce lieu. C’est une bière, / Un tombeau d’espoirs décevants. / Oncques nul n’y vit nul monarque, / Mais juste de simples soldats, / Guettant à devenir fadas … / C’est ce que nous laissa la Parque. / / Croyez-vous y voir des fantômes ? / Non ! Qui pourrait croire cela ? / Bien plus distingués sont leurs homes, / Ils sont grands seigneurs ! Oh là là ! / Et dans leurs demeures de marque, / Ils se croient encore autrefois … / Mais ce néant, là, que tu vois, / C’est ce que nous laissa la Parque. / / Ami, quand un jour, j’y débarque, / La solitude de ces lieux / M’émeut … Je ne sais trouver mieux / Que ce que nous laissa la Parque ! / / Stellamaris(Photographie : Ardvreck Castle et le Loc'h Assynt)(Grande ballade)

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 12:42

Le géant et la rivière / / « Rivière d’amour, viens à moi / Car je suis tien, vois ; sois donc mienne ! / Que puis-je t’offrir, qui te tienne / À cœur, éveillant ton émoi » / / « Ma vallée est large, banale ; / Prends ta hache, fends la d’un coup, / Je t’en remercierai beaucoup ! / Pour une gorge, je m’emballe ! » / / « Rivière d’amour, viens à moi / Car je suis tien, vois ; sois donc mienne ! / Que puis-je t’offrir, qui te tienne / À cœur, éveillant ton émoi » / / « Au secours ! » Entends son cri d'effroi : / « Tu frappas trop fort, sort de chienne, / Vois cette prison qui m’aliène ; / Je ne puis retourner vers toi ! » / / « Rivière d’amour, viens à moi / Car je suis tien, vois ; sois donc mienne ! / Que puis-je t’offrir, qui te tienne / À cœur, éveillant ton émoi » / / Stellamaris

(Photographie : Corieshalloch Gorge, en Écosse)

(Moyenne bergerette)

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 21:38

Eilean Donan Castle / / Au bord du loc’h, un vieux château / En pierre, fièrement se dresse ; / Imprenable est la forteresse, / L’attaquer, c’est périr bientôt ! / / Il dissuadait les pirates / – Dieu sait s’ils étaient légion ! – / De menacer la région / Et d’en saccager les pénates. / / Au bord du loc’h, un vieux château / En pierre, fièrement se dresse ; / Imprenable est la forteresse, / L’attaquer, c’est périr bientôt ! / / Des fantômes, le lamento / Se fait entendre quand l’on dresse / L’oreille … Mais, voyez, l’espèce / N’apparaît pas sur la photo ! / / Au bord du loc’h, un vieux château / En pierre, fièrement se dresse ; / Imprenable est la forteresse, / L’attaquer, c’est périr bientôt ! / / Stellamaris

(Photographie : Eilean Donan Castle, en Écosse)

(Moyenne bergerette)

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 19:42

Le cimetière de Kilchoan / / Un carré de gazon / Sur la lande infinie ; / Pour seule litanie, / Pour ultime oraison, / Quels merveilleux trophées, / D’y vivre avec les fées ! / / La Mort, là, n’est prison, / Mais simple délivrance / Pour le cœur qui s’élance ! / Sentir l’exhalaison / Qui monte, par bouffées, / D’y vivre avec les fées ! / / Que craindre ? En sa saison, / Doit finir toute vie ! / Mais combien me convie / Cet immense horizon : / Aux ombres, là, greffées, / D’y vivre avec les fées ! / / Telle est ma déraison : / De l’avoir vu, sans trêve, / De ce repos je rêve ! / Sera-t-il ma maison ? / Aux âmes assoiffées / D’y vivre avec les fées ! / / Stellamaris

(Photographie : Le cimetière de Kilchoan en Ardnamurchan, Écosse)

(Balladine)

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 15:03

Charente Maritime / / Je connais un pays où la terre et la mer / En d’immenses marais se mêlent, se mélangent ; / Ni borne, ni frontière, aujourd’hui comme hier, / Entre ces deux jumeaux ! Quel paysage étrange ! / Car le champ, sous le flux, quelquefois est noyé ; / Parfois, la vase atteint l’horizon dévoyé. / / L’on ne voit nul relief, colline mordant l’air ; / Tout est si ras, si plat, fait de boue et de fange / Qu’Éole quelquefois, pour déchainer l’enfer / Tire profit d’un rien : Des deux ailes d’un ange ! / Car le champ, sous le flux, quelquefois est noyé ; / Parfois, la vase atteint l’horizon dévoyé. / / C’est une vastitude où, souvent, l’on se perd ; / Malheur à l’imprudent, la nature s’y venge ! / L’on s’y retrouve seul, à nu, le cœur ouvert / Sous le ciel infini, sans rien qui nous dérange. / Car le champ, sous le flux, quelquefois est noyé ; / Parfois, la vase atteint l’horizon dévoyé. / / Aucun mensonge, alors, ne peut en notre chair, / En notre âme survivre ; ce pays, tel le Gange / Nous lave et purifie, à l’instar d’un désert ! / En nous, tout n’est plus qu’un, tout comme en cet échange : / Car le champ, sous le flux, quelquefois est noyé ; / Parfois, la vase atteint l’horizon dévoyé. / / Stellamaris

(Photographie : Prés salés et marée basse, non loin de Bourcefranc)

(Balladine)

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