Devant quitter le pays natal,
Laissant la famille avec mal,
Dans ce pays lointain ensoleillé,
Tous mes amours sont restés.
Toi, l’abandonné, le réfugié,
Toi dont le cœur est affligé,
Souviens-toi de moi, de nous,
Que jamais cela ne soit flou.
Dans des quartiers d’une ville,
Immeubles construits en pile,
Tu as connu la peur et la faim,
La douleur, la peine et le racisme,
Sans jamais sombrer dans le pessimisme.
Pourtant bien des larmes te sont coulées,
Auprès de ta mère dans ses bras douillets,
Réconfort tu as toujours trouvé.
Ton courage a été sans fin.
Bravant les mauvaises tentations
Tu as dit « oui » sans hésitation
Te jetant à l’eau, reflet de tes espoirs,
Ombre laissée devant le miroir.
Ce pays qui maintenant est devenu tien
Tu l’as honoré de ta plus grande force
Soldat un temps de ta vie tu as donné
Sarajevo, Algérie, guerre des apeurés
L’honneur, aide tendue pour un bien
Ce temps à tes yeux ne fut jamais précoce.
La solitude tu as connu
L’éloignement t’as abattu.
Dans ton cœur déjà naissait,
Une lueur d’amour inespérée
Ta femme tu as rencontrée
Son amour t’a apaisé.
De ta puissance à convaincre
Les jeunes désespérés de ta rue
Courage et exemple tu leur livras
Ainsi que force et rage de vaincre.
Tes cinq ans d’engagement terminés
Toi le non doué, fut glorieusement
Reçu dans la caserne des Pompiers.
Le don de toi-même timidement
Dans ce silence des flammes tes bras
Sauvent dans l’inattendu des âmes nues.
Souviens-toi de moi, souviens-toi de nous.

Internaute inventive et d'Uruguay native
Tu blogues le tricot. Très imaginative
Fut ta nouvelle idée : un collier d'amitié
Traversant l'Océan... Je la suis volontiers!
Une amie m'a choisi, voici la statuette
Que je dois à mon tour – quelle idée désuète -
A cinq amis passer, dont j'apprécie le blog
La chaîne se poursuit. Je vais prendre un bon grog !
Pour me réconforter après un choix pénible
J'ai beaucoup plus d'amis, c'est bien compréhensible !
Chaque blog est unique et chacun à son poids,
Pourtant j'ai du choisir et j'assume mon choix.
En premier lieu Lili, la sublime rebelle
Dont la plume sauvage est toujours aussi belle
Tu te bats pour survivre en des vers enchanteurs
Par ta rage et ton cri tu réchauffes mon coeur
Lignes de fuite apprend la poésie classique
Et elle apprend très vite. Oh oui c'est magnifique !
Son « sonnet à l'aïeul » , superbe à cent pour cent,
N'est qu'un échantillon de son art grandissant
Clo, ton blog Littérance est une vraie merveille
Tu te croyais pourtant pour apprendre trop vieille
Tu avais peur des lois des poètes anciens.
Maintenant tu écris tel l'académicien !
C'est une écorchée vive en son blog Lizablues
Elle chante sa peine en de superbes blues
Pour chasser le tourment, écrit avec son sang,
Des poèmes touchants et d'un art très puissant.
Le Troubadour, un jeune et précoce poète
Par son style étonnant toujours vous déconcerte
Ses textes très variés ont ceci de constant :
Séduire et déranger, réveiller nonobstant !
Lili, Jacqueline, Clo, Liza et le Troubadour, si vous souhaitez poursuivre cette chaîne d'amitié, vous devez, comme moi, poster sur votre blog un article avec le « prix » (l'image de la statuette), le lien vers le site qui a lancé la chaîne : le lien vers mon blog parce que je vous ai décerné ce « prix », et le lien vers les 5 blogs vers lesquels vous ferez suivre cette chaîne. J'ai pour ma part posé tous ces liens dans mon poème,
Il était une fois dans la forêt de Flamboyante,
Un gobelin d’allure forte et peu reluisante,
Priant de toute sa force le seigneur Gork
De lui faire retrouver sa maisonnée.
En retour ce Dieu impie de toute justice
Lui demanda de lui rapporter ses orques
Disparus, volatilisés dans cette sombre nuitée,
Emportant un précieux dans leur précipice.
Une seule question revenait sans fin.
Mais où est-il donc passé ce sacré lutin ?
A l’ombre des feuillages, une vieille ferme
Logeait des farfadets dépourvus de leur grimoire,
Dont ils ne possédaient plus la clé de l’armoire.
Vivant des présents de la nature et de ses germes.
Ils avaient pour haute destinée de secourir
Tous les hommes qui désiraient en finir.
En cadeau de cela, un enfant fort puissant
De petite taille et à peine âgé de dix ans
Redouté du monde terrible de l’orquitude,
Qu’un seul regard lancé blanchit des inquiétudes.
Dans une boule de cristal, il était
Et nul ne pouvait s’en approcher
Depuis, dans les forêts erre ce gobelin
Qui n’a jamais pu retrouver son chemin.