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  • : Stellamaris. Poèmes et photographie
  • : Poésie classique et photographie, mis en résonance l'un avec l'autre - Edition
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  • Stellamaris
  • Poète et photographe, explorant tout particulièrement les résonances entre l'image et l'écrit
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18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 15:24

Ce poème fait suite à mon haïku « Couleurs en ville »

 


 

 

Un mois s'est écoulé depuis que j'ai chanté

D'un cerisier en fleurs la couleur éclatante

Son rose féerique avait tendu sa tente

Sur un bel églantier de carmin pimenté


Las, que s'est-il passé, fut-il dépigmenté ?

Ces teintes ne sont plus et je ne m'e contente

Ne reste que des verts la fadeur attristante

Un feuillage banal, le charme est éventé


Ne pleure plus mon coeur et reste dans l'attente

Un miracle en puissance et tu seras comblé

Tu pourras l'admirer venu le temps du blé


Mais espère en Nature elle n'est dilettante

Après la floraison, pur bonheur redoublé

Bientôt viendront les fruits, tu pourras t'attabler


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18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 08:46
Image hébergée par servimg.com
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17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 21:59
Contribution du "Chimiste qui se croyait littéraire", qu'il m'a posé avec ce commentaire :
"Je viens d'écrire un pantoum qui n'en est pas un, puisque mes décasyllabes sont très irréguliers à l'écrit. A la base, c'est plus un air, et donc il faut se laisser bercer par les sons plutôt que de compter les pieds"



Je, tu, elle, nous, vous, elles. Toujours elles… Elle…
Elle, belle hirondelle m’ensorcelle, moi.
Moi, le chapeau cramant, je m’enflamme. Elle.
Moi, crapaud charmant, je m’enfle à l’émoi.

Elle, belle hirondelle m’ensorcelle, moi.
Elle m’emmène et m’emmêle, sa ritournelle.
Moi crapaud charmant, je m’enfle à l’émoi.
Je bave à sa vue dans son regard frêle.

Elle m’emmène et m’emmêle, sa ritournelle,
Me retourne le cœur, et m’ Alzheimer
Je bave à sa vue dans son regard frêle,
Bavasse et bégaye : « Tes yeux bleus… La mer… »

Me retourne le cœur et m’Alzheimer
En ses mots et regards, elle est cruelle!
Bavasse et bégaye : « Tes yeux bleus… La mer… »
Déjà foudroient les éclairs. Mort charnelle!

En ses mots et regards, elle est cruelle
Mais si douce en ses dentelles. Désir!
Déjà foudroient les éclairs. Mort charnelle…
Ses joues poudroyées claires, un soupir.

Mais si douce en ses dentelles. Désir
Le désir d’un fou de ses jarretelles.
Ses joues poudroyées claires, un soupir.
Je, tu, elle, nous, vous, elles. Toujours elles… Elle…
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17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 16:56

Décidemment cette flaque m'inspire ... Après le sonnet et le haïku, voici le pantoum ! Lequel préferez-vous ?




Paisible flaque après un grain laissée

Chacun te fuit et détourne ses pas

Par ta beauté mon âme caressée

Je veux chanter et louer tes appâts


Chacun te fuit et détourne ses pas

Tel te voit fade inutile et mouillée

Je veux chanter et louer tes appâts

Devant ta beauté ma voix est rouillée


Tel te voit fade inutile et mouillée

Désagréable et digne de mépris

Devant ta beauté ma voix est rouillée

Pur émerveillement tu m'as appris


Désagréable et digne de mépris

Tout juste bonne à souiller les semelles

Pur émerveillement tu m'as appris

En toi mon âme a pu voir sa jumelle


Tout juste bonne à souiller les semelles

Pour qui ne voit pas plus loin que ses pieds

En toi mon âme a pu voir sa jumelle

Petite chose ou le ciel est copié


Pour qui ne voit pas plus loin que ses pieds

Tu n'es rien qu'un peu d'eau sale par terre

Petite chose ou le ciel est copié

J'entr'aperçus en toi un pur mystère


Tu n'es rien qu'un peu d'eau sale par terre

Une gène un obstacle à contourner

J'entr'aperçus en toi un pur mystère

En toi l'univers entier retourné


Une gène, un obstacle à contourner

Y naît l'image par le vent blessée

En toi l'univers entier retourné

Paisible flaque après un grain laissée


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17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 08:12
J'ai eu envie de développer, sous forme de sonnet, une image qui 'était d'abord imposée à moi sous forme de haïku. Je les met donc en parallèle, j'aimerai avoir vos commentaires sur la mise en parallèle de ces deux formes poétiques si différentes




Une paisible flaque après un grain laissée
Tous un chacun l'évite et détourne ses pas
De peur de se mouiller. Craignent-ils le trépas
Ou bien d'attraper froid, est-ce là leur pensée ?


Pour cette idiote peur cette crainte insensée
Repartent les passants, nul n'a vu ses appâts
J'ai posé mon regard, fait mon mea-culpa
Et vu mille splendeurs dans sa beauté blessée

 

Malgré sa solitude on peut y voir les cieux
L'univers tout entier en elle se reflète
Dans son insignifiance une beauté parfaite

 

Admire en toute hâte ou le vent facétieux
En moins d'une seconde aura brisé le charme
Pour mon coeur fortifié, ce souvenir : une arme

Flaque sur le sol
L'univers dans un doigt d'eau
Risée ... Pfuit ! Fini.


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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 21:16


Bravade bravache :


Brest, Bretagne bretonnante, bretons bretonnes bedonnants biturés, bafouillant, bavassant, beuglant, bègues, butors byzantins butés, bougonnes bougresses, brutaux brigands bourrés...

Bronzages bronchitiques, bringues burlesques, bourratives bouillies... bouseux


Bévue ! Brûlot ! Bannissement brutal, bref !


Bobo ... Bafouillons bravos,


Bannière brandie, bien-aimée Bretagne brillante, buissonnière, brumeuse, bruyères broussailleuses bruissantes, boutons-d'or bucoliques

Bric-a brac bricolé, brocards brodés, broches brocantées, binious

Brises-lames burinés, brisants bruyants, bivalves biseautés, beaux boscos barbus

Boulangères basanées, bourrées balancées

Bourriches, bières, breuvages brassés



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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 17:33



A ma petite-fille, Lys, qui est née ce jour



Trois kilogrammes de bonheur parfait

Quelle joie en mon coeur. Lys, Bienvenue!

La longue attente est enfin révolue

Neuf mois de silence et tout est bien fait.

 

Quelle joie en mon coeur. Lys, Bienvenue!

Ce soir le monde est neuf, mon coeur revit.

Neuf mois de silence et tout est bien fait

Si long délai nous prépare à l'envi.

 

Ce soir le monde est neuf, mon coeur revit

Il suffit que tu surviennes tout chante.

Si long délai nous prépare à l'envi

Tu étais cachée, pourtant bien présente.

 

Il suffit que tu surviennes, tout chante

Je t'attendais mais je suis stupéfait.

Tu étais cachée pourtant bien présente

Trois kilogrammes de bonheur parfait

 

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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 11:26


Odeurs capiteuses
Fleurs fraîches, herbes coupées ...
Rhume de printemps


Ce haïku humoristique à une suite : "Remède bio"


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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 11:25


Graines ailetées
Un souffle ... Volent au vent
Vie disséminée


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13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 22:11

 

 

Cet après-midi survint un orage,

Le ciel fut d'éclairs zébré, déchiré.

Par immense paix, n'est-ce qu'un mirage ?

Mon coeur en ce soir se tait, retiré.


Le ciel fut d'éclairs zébré, déchiré,

L'immense clameur emplissait l'espace.

Mon coeur en ce soir se tait, retiré,

La lune dissout mes moindres angoisses.


L'immense clameur emplissait l'espace,

Si vite pourtant revint le soleil.

La lune dissout mes moindres angoisses,

Ma muse revient, bonheur sans pareil.


Si vite pourtant revint le soleil,

Les gouttes semblaient vives étincelles.

Ma muse revient, bonheur sans pareil,

Rien n'est oublié, danse universelle.


Les gouttes semblaient vives étincelles,

Gouttes d'argent, brillant de mille feux.

Rien n'est oublié, danse universelle,

Passe le temps, nous entraîne en son jeu.


Gouttes d'argent, brillant de mille feux,

De leur splendeur ravivant mon courage.

Passe le temps, nous entraîne en son jeu,

Cet après-midi survint un orage.



Nota : ceci est un pantoum, vous trouverez d'amples explications sur cette forme poétique sur le le site de Darius Hyperion

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